Notre MÔnstre Nouillu est espiègle en matière de sciences, IL manipule les expériences scientifiques pour nous faire croire qu'elles existent. Mais pour rester crédible, IL mélange le vrai avec le faux : Ying et Yang.

Toute vérité scientifique comporte donc du vrai, C'est une question de point de vue, de relativité.

Bébert Einstein a bien failli découvrir le pot aux roses de ce coté.

Petit rappel sur la subjectivité des points de vue (voir dialogues inter religieux, et épistémologie des religions).

volume_fsmPour mieux comprendre, comment on peut penser avoir raison, l'autre aussi, avoir à la fois tord et raison, mais avoir besoin de la reconnaissance du point de vue de l'autre pour appréhender la réalité qui se cache derrière les apparences. Voyez vous bien ce volume en trois dimension : il a une base circulaire, surmonté d'un cône dont le sommet n'est pas un point mais un segment de droite égal au diamètre de la base. (dit comme ça c'est vachement plus clair !)

Une personne la voyant de face dira qu'elle voit un carré, et le pensera tel. Une autre de coté le verra triangulaire, et la troisième en dessous circulaire. Ces trois personnes pourront s'étriper pour savoir qui a tord ou raison sans jamais se mettre d'accord. Personne n'aura tord ou raison, mais la complexité de l'objet échappera à chacun tant qu'ils n'envisageront pas que chacun ne puisse détenir qu'une part de la Vérité Ultime qui leur échappe à tous trois individuellement. Qu'il n'est possible d'approcher la vérité qu'en tenant compte du point de vue des autres

Albert Einstein

Bébert avait ainsi découvert que notre perception de la réalité dépendait donc de l'endroit d'où on l'observait.

Son exemple le plus célèbre était celui d'un train roulant à une vitesse proche de celle de la lumière (mouvement uniforme : ni virages, ni accélération, ni ralentissement). Et de différencier 2 points d'observation du phénomène. Une observatrice dans le train (Anastasia), et un autre sur le talus l'observant passer (Bernard).

Il s'est demandé si on pouvait se voir dans un miroir dans ce train : En effet avançant à la vitesse de la lumière, son image véhiculé par la lumière ne devrait pas atteindre le miroir dans notre logique Newtonienne.

Mais finalement si !

Deux postulats à sa conception :

1/ La personne, Anastasia, dans le train ne peut pas savoir si elle se déplace sans regarder dehors (Postulat Galiléen)

2/ D'où : La vitesse de la lumière est la même pour tous.

Pour cette personne, Anastasia, la lumière se comporte pareillement qu'à l'arrêt : Elle ne voit aucune différence ; Et ne peut savoir donc s'il roule ou est à l'arrêt (c'est un train spacial et il n'y a pas les cahots dus aux rails).

Pour l'observateur du talus, Bernard, il voit les choses tout autrement ? ? ? Ah ? !

Deux petits schémas pour comprendre : la passagère (Anastasia) s'allonge sous le plafonnier du wagon :

Pour elle (Anastasia) les choses se passent normalement  ( si tant est qu'il soit normal de s'allonger sous un plafonnier de train spacial approchant la vitesse de la lumière !) :

 

wagon_A

Mais pour celui sur le talus (Bernard) voici ce qu'il se passe :

wagon_B
La distance parcourue par la lumière est plus grande Pour Bernard. Logiquement, nous pourrions penser que la lumière a été plus vite pour Bernard.

Mais Notre MÔnstruosité Chafouine est passé par là ! IL a allongé la perception du temps d'Anastasia pour Bernard, et de fait la lumière a parcouru plus de distance pour lui mais dans un temps plus long, la vitesse de la lumière est donc restée la même que pour elle vue de l'extérieur. Un milliardième de seconde pour elle est une seconde pour lui.

De fait un cosmonaute voyageant à vitesse approchant la lumière, reviendra plus jeune que ses congénères restés à "Terre". Il aura vécu un an dans l'espace, tandis que ses congénères auront vieilli de 10 ans.

De même, si les portes arrière et avant du wagon sont équipées d'un système d'ouverture dès que la lumière les atteint (quand on l'allume le plafonnier : Einstein est incroyable dans sa capacité illustrative) : Pour Anastasia elles s'ouvriront ensemble ; Mais pour Bernard, le MÔnstre lui fera voir s'ouvrir la porte arrière avant la porte avant (la lumière ayant plus de distance à parcourir pour lui vers la porte avant du fait du déplacement).

Bébert avait presque compris le principe du Touché Nouillu.

Ca a l'air simple comme ça, mais c'est fondamental. En sciences sociales, c'est incontournable : Nous sommes dépendant du point de vue auquel nous sommes rattachés. Un conflit au moyen orient n'aura pas la même analyse si l'observateur est Juif, Arabe, Occidental ou Chinois. Et on verra Dieu différemment suivant qu'on soit Bouddhiste, Pastafarien, Musulman, ou Animiste.

C'est une illusion de se prétendre neutre dans l'analyse d'une situation dont nous sommes peu ou prou partie prenante de part notre point de vue : C'est une donnée relativiste de toute expérience scientifique.

Il n'y a pas de point de vue neutre scientifiquement parlant, et mieux vaut assumer nos partis pris (et les distorsions qu'ils induisent) que de se prétendre faussement objectifs, auquel cas nous déformons la réalité sans même nous en rendre compte. Il n'y a pas d'objectivité scientifique, Notre MÔnstruosité Espiègle y veille en nous donnant des points de vue différents à chacun.

En physique on appelle ça des référentiels : On choisi un, parmi les  plus simples pour comprendre un problème... Mais ce n'est pas le seul.

L'exemple le plus "pâtant" est notre représentation de l'univers. Au début nous considérions que la terre était le centre immobile du monde et que le soleil tournait autour de nous. Puis nous avons considéré que le soleil était le centre du monde. Mais il a bien fallu convenir qu'il tournait autour du centre de la galaxie, et qu'elle même se mouvait dans un amas de galaxies, etc. tels des matriochkas russes qui s'emboitent les unes dans les autres. En fait, il n'y a pas de centre in fine. Tout référentiel (point de vue) est valable en soit : Simplement, les équations mathématiques (et conceptions cosmologiques) seront plus simples à aborder sous certains angles de perceptions, suivant les problèmes qu'on se donne subjectivement à résoudre.

Si on veut aller sur la Lune, on peut prendre la terre comme centre de référence. Si on veut aller sur Mars, il vaut mieux prendre le soleil. Mais le jour où nous pourrons aller dans d'autres systèmes planétaires, il nous faudra prendre la galaxie comme référentiel, etc.

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Vers de nouvelles Cosmologies de l'univers

Attention ! Déjà, la relativité d'Einstein est un tantinet déroutante pour nos pôôvres esprits humanoïdes, mais nous décollons ici vers des contrées conceptuelles encore inexplorées ; Attachez solidement vos ceintures, ça va valser sérieux.

Gardez bien à l'esprit l'idée de référentiel (point de vue), pour espérer garder une vague compréhension des chamboulements conceptuels cataclysmiques qui vont suivre : L'habit de pirate est vivement conseillé.

L'esprit humain est égocentrique, il réfléchit à partir de sa place (centrale !) dans l'univers, on a encore donc l'habitude de réfléchir en terme de matière, puisque nous sommes fait de matière.

La matière donc ne bougerait pas (ou si peu), et c'est donc la lumière et les ondes qui se mouveraient par rapport à elle.

Mais changeons donc de référentiel. et imaginons que ce soit la lumière et les ondes qui soient immobiles, et que ce soit la matière qui se déplace à leur rencontre.

. . .  . . .  . . .  ? ? ?

Oouûûhhh lààà !... C'est dément, je vous l'accorde. Impossible ? ! ! ? ? !

Sauf ! Sauf ! A considérer que la matière soit, soit en expansion, soit en implosion à la vitesse de la lumière ! ?

. . .  . . .  . . .

Le plus simple serait de la considérer en expansion, mais à vrai dire l'idée de l'implosion reste tout aussi valable (après tout c'est juste            * une question de pur référentiel : On a considéré que le courant électrique allait du positif vers le négatif, alors qu'in fine c'est l'inverse, mais la théorie marche très bien à l'envers quand même. Comme pour le premier shémas sur les différents point de vue ci dessus, aucun n'est juste ou erroné, tout trois sont valables, mais offre chacun un point de vue différent. La matire peut être considérée comme de taille constante, en implosion à la vitesse de la lumière, ou en explosion de même, tout est réel c'est juste un référentiel, qui peut, ou non nous aider à voir les choses autrement, plus simplement pour le temps par exemple, mais de façon plus complexe par rapport à nos perceptions habituelles (c'est comme le passage des anciennes monaies à l'euro quand on commence on est perdu, une fois habitué on fini par s'y faire).

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . * (Le blanc : Juste Leblanc, ici le noir, partant d'un trou noir)

Considérons donc que la matière implose à une vitesse pharamineuse (= à la vitesse de la lumière) sous l'effet d'une gravité qui reste à définir et renommer (la gravité que nous connaissons ne pouvant être alors qu'une vague évocation de cette nouvelle notion de "gravité ++" infiniment plus... "dense"). Mais donc que les ondes échappant à cette "gravité ++" restent sur place comme une "mémoire" de l'état antérieur de la matière.

Nota bene : Si toute la matière implose à la même vitesse, et l'univers de même, toutes les proportions et mouvements internes y sont respectés, et donc à priori imperceptibles en interne.

Un petit schéma :Relativit__1

Ainsi si mon voisin et mon environnement implose à la même vitesse que moi, la distance entre les objets et moi implosent de même, et rien ne me permet de percevoir le changement. Idem pour la planète voisine, etc.

Mais ça expliquerait bien cette fâcheuse tendance de la matière à tournoyer sur elle même à tous les niveaux, telle l'eau dans les siphons.

Si nous prenons donc un objet (qui s'effondre sur lui même) Nous nous effondrions avec lui et vers lui. Voici ce qu'il se passerait :

Relativit__2

L'observateur bleu irait à la rencontre de l'objet jaune, et traverserait l'espace occupé précédemment par lui (en pointillé jaune). Mais l'objet jaune aurait laissé derrière lui des traces de cet état antérieur sous forme d'ondes (lumineuses par ex.) immobiles (les pointillés). Et l'observateur les percevrait en s'effondrant sur lui à la vitesse de la lumière (ici la vitesse d'effondrement = vitesse de la lumière). CQFD.

Black_hole_2Cette vitesse d'effondrement serait constante, mais relative : Constante par rapport à la taille des objets à l'instant "t" quelque soit cet instant. Mais elle ralentirait en fonction du temps proportionnellement à l'effondrement de l'univers donc.

N.B. : si la lumière est immobile, cela explique que sa vitesse (=0) soit constante pour tous, car ce sont eux qui ont une vitesse pas la lumière.

A quoi ça sert tout ça : Premièrement, il n'y aurait pas d'éther dans lequel se propagerait les ondes, ce serait la matière qui bougerait. Et puis ça fait du bien de foutre le foutoir dans les certitudes scientifiques. C'est le MÔnstre qui me l'a demandé.

Ca permet aussi de subodorer une autre cosmologie de l'univers.

Par exemple de voir le big bang ou le temps autrement.

A un moment donné, l'univers devrait se contracter dans un big bang inversé : Le big crunch (en fait il sempblerait que non mais nous y reviendrons).

Alors toute la matière de l'univers sera condensée dans une tête d'épingle. On imagine alors qu'elle réexploserait en un nouveau big bang.

Mais imaginons que ce concentré de "matière" (qui ne ressemblerait pas alors à ce que nous connaissons) en soit réduite à ses particules les plus solides et élémentaires dans leur enveloppe la plus ultime (boson ?), hyper concentrée au point de ne plus pouvoir se concentrer plus, mais toujours sous la pression pharamineuse de leur propre "Gravité" : Car l'heure est grave alors.

On peut imaginer alors que ces enveloppes ultimes éclatent comme des bulles de savons, et qu'a ce moment là cet univers concentré se retrouve de nouveau quasiment vide : Ces "bulles" étant en soi quasi vide (comme les atomes). Alors l'univers se mettrait de nouveau à imploser ne trouvant plus de résistance à son effondrement.

ImplosionImaginons alors que ce ne soit pas tant l'univers qui implose mais aussi, dans le mouvement, toutes les particules qui le composent également. En fait plutôt qu'éclater , les bulles imploseraient. Vu de l'intérieur si les bulles implosent plus vite que le nouvel univers sous l'effet de leur gravité, cela peut donner l'impression d'une explosion (inflation du big bang) "en interne"  (changement de référentiel !).

Car vu de l'intérieur de cette implosion (le nouvel univers) comme tout imploserait quasi à la même vitesse, passés les premiers instants de l'implosion cataclysmique, rien ne permettrait de se rendre compte de cette implosion in situ.

C'est pour ça que je privilégie ici le référentiel implosion. Et puis en tant que Pastafari, je parie sur l'attirance mutuelle plutôt que sur la répulsion (expansion à la vitesse de la lumière, mais rien n'empêcherait de choisir ce référentiel pas plus dément à priori).

L'explosion de l'univers à la vitesse de la lumière pourrait s'expliquer inversemant ainsi.

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Digression sur la spaghettification pour comprendre :

En astrophysique, La Spaghettification (parfois appelé l'effet de nouilles) est l'étirement des objets en formes minces et longues (un peu comme des spaghetti) dans un fort champ gravitationnel, et cause des marées par exemple. Dans les cas extrêmes, près des trous noirs, l'étirement est si puissant qu'aucun objet ne peut résister au déchirement qu'elle provoque à terme, peu importe la force de ses composantes.

La Spaghettification vient de l'exemple donné par Stephen Hawking dans son livre Une brève histoire du temps , où il décrit le vol fictif d'un astronaute qui, passant dans l'horizon des événements d'un trou noir, est "tendu comme des spaghetti" par le gradient de gravité (différence de force) de la tête aux pieds.

Bref, un objet super massif a tendance à étirer tout autre objet à son approche par effet gravitationnel + + . C'est ainsi que la masse aqueuse terrestre se trouve étirée par les gravités solaire et lunaire  combinées, créant le phénomène des marées, durant la rotation de la terre.

Aussi, si la masse de la Terre eût été plus fluide, et qu'elle ne tourna  point, elle se serait étirée telle un Spaghetto, allant jusqu'à sa dislocation.

Spaghettification

La Spaghettification est causé par les différences dans les forces gravitationnelles agissant sur les quatre objets. Chaque objet suit une voie légèrement différente.

 Pour comprendre ce processus, considérons le diagramme sur la gauche. Quatre objets sont autorisés à tomber vers une grande masse, comme une planète ou une étoile . Chaque objet accélère tout droit vers le centre de masse de la planète. Les objets largement espacés vont donc suivre des trajectoires qui convergent. Cela provoque le rapprochement des objets droit et gauche. D'autre part, l'objet bas tombe plus vite que celui du haut, car la force de gravité diminue avec la distance. L'objet plus près de la planète est atiré plus fort que celui qui est plus loin. Le résultat net de ces deux séries d'effets pour effet de fausser le losange en une forme plus longue et plus mince. Maintenant, imaginez que les blobs verts dans le diagramme sont les parties d'un objet plus grand. Un objet rigide résiste distorsion, parce que les forces internes agira contre les forces de marée. Toutefois, lorsque les forces de marée deviennent suffisamment fortes pour surmonter ces forces internes, un corps rigide sera contraint à l'étirement.

  A l'intérieur d'un trou noir, il n'y a pas de surface pour éviter la chute. Comme les objets tombent dans un trou noir, les forces de marée se renforcent continuellement jusqu'à ce que rien ne puisse leur résister. Ainsi, les objets tombant sont étirées en fines lanières de la matière.  Enfin, près de la singularité , les forces de marée deviennent assez fortes pour déchirer molécules. 

Pourquoi la spaghettification est si forte près des trous noirs

  La raison de la différence de la puissance des forces de marée près de planètes et à proximité des trous noirs devient évident si l'on considère que ce qui détermine les forces. La loi de Newton de la gravitation spécifie que la force gravitationnelle est directement proportionnelle à la masse des objets et inversement proportionnelle au carré de la distance entre leurs centres. En d'autres termes:

  •  Si l'une des masses est augmentée par un facteur de x, la force gravitationnelle est augmentée par un facteur de x.   Les trous noirs ont des masses énormes.
  • Si la distance est réduite de moitié entre les masses, la force gravitationnelle est quadruplée et la force des marées est octuplée, et si la distance est réduite par un facteur 10, la force est augmentée par un facteur de 100 et la force de marée de  1000.

Puis un trou noir n'a pas de surface solide pour arêter les chutes , les distances entre le trous noir et les extrémités de l'objet  forment des différences significatives en termes de pourcentage. Pour cette raison, le gradient du champ gravitationnel à travers l'objet est très grand. Ainsi, la différence de la force gravitationnelle entre le plus proche et le plus éloigné des pièces de l'objet qui tombe est suffisante pour provoquer spaghettification.


 

Nous pouvons donc en conclure qu'à un certain moment toute matière, compris la plus infime paticule de maière, se retrouve totalement disloquée à l'intérieur du trou noir. Dès lors bien qu'ayant toujours une masse, la matière n'y aurait plus aucune matérialité, ni aucun centre de gravité donc. Nous imaginerons alors qu'elle ressemble au concept de "matière noire", partout diffuse, atomisée aux quatre coins du trou noir , impalpable et invisible.

Imaginons alors qu'à l'intérieur d'un certain rayon à l'intérieur d'un trou noir,  la gravité ne se concentre plus en son centre mais se répartisse de façon uniforme, la matière explosée en matière noire, n'ayant plus de centre de gravité, mais une gravité diffise à peu près égale en tout point du trou noir.

Alors un objet qui aurrait résisté jusque là à la spaghettification ne se verrait plus étiré dans le sens de la longueur vers le centre du trou noir, mais attiré de façon phénoménale vers tous les points du trou noir au milieu duquel il se trouverait désormais. Il serait ainsi spaghettifié dans toutes les directions. Bref il exploserait dans toutes les directions à vitesse vertigineuse, vitesse de la lumière si l'on considère que notre univers est un trou noir. (On anticipe un peu ici)

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Aussi, il est communément admis que notre univers est en expansion de plus en plus rapide grâce à l'effet Doppler. ATTENTION ! On reste dans une vision interne de l'univers : Une expansion interne relative infinitissimement plus lente de l'explosion (ou implosion) impalpable que nous venons d'évoquer donc. Mais l'effet Doppler ne serait-il pas dû plutôt au fait que notre vitesse d'implosion par exemple (vue en externe ici) accélèrerait insensiblement ? D'où les distorsions Doppler ? (Plus l'objet observé serait lointain, plus notre perception de cet objet prendrait du retard, et plus il semblerait s'éloigner de nous)

J'explique parce que ce n'est pas simple à visualiser

Prenos comme référentiel une implosion à la vitesse de la lumière qui accélèrerait insensiblement, sous l'effet de l'augmantation de la masse de matière noire dans l'univers par exemple (Si notre univers est un trou noir il aspire de la masse en permanence).

Alors vu en interne, tout se passerait pour nous comme si la lumiere émise par un objet lointains aurait commencé a progresser vers nous avec une vitesse un peu plus lente, accélérant au faire et à mesure, jusqu'èà atteindre la vitesse de la lumière en s'approchant de nous (En fait c'est nous qui progressons vers toutes les sources lumineuses actuellement à la vitesse c, après avoir cheminé plus lentement (Implosion accélérant.

Donc de notre point de vue, la lumière ayant progressé plus lentement vers nous au départ elle aura mis plus de temps pour nous parvenir que si elle avait toujours été égale à c. En considérant faussement  que c serait constant, alors les sources lumieuses lointaines sembleraient prendre plus de temps pour nous parvenir que si leur lumière avait accéléré au fil du temps et donc elles semblerait s'éloigner d'autant plus qu'elle serait lointaine, mais ce ne serait que pure illusion d'optique.

Idem leur lumière étant émise à plus faible vitesse initiale, cette dernière virerait d'autant plus vers le rouge que sa source serait lointaine, d'où effet doppler trompeur.

Le monde n'est peut-être pas en expanssion (lente), mais ce serait le temps implosif qui accélèrerait. Le temps serait déterminé par la vitesse d'implosion (vitesse c, + ou -, nous anticipons encore).

Et là rien ne serait plus sûr sur cette lente expansion, et donc sur le big bang originel ! (on y reviendra)

Car, mes bien chers consPIRATEurs voici une preuve que l'univers n'est pas issu d'un big bang, mais bien d'un MÔnstre en Spaghetti volant, LUI même issu d'une Pâsta primitive.

Râmen

perdu ? la carte aux trésors         > ICI < une page qui propose cette vision alternative de l'univers en implosion.

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compteurs   

 

L'Espace-Temps

Bon vous êtes encore là ?

C'était le hors d'oeuvre : Les choses sérieuses commencent. Resserrez vos ceintures : Rouûlllez roulez jeunesse ! C'est le grand frisson !

Notons qu'il n'y a pas de point fixe (immobile) dans l'absolu : Savez vous que la Terre tourne autour du soleil à 300 km/s ! Quant au Soleil, il se meut dans la galaxie a une vitesse vertigineuse. C'est juste une question de point de référence. Quand un radar nous prend en voiture, il mesure la vitesse par rapport au sol, pas au soleil.

En fait la vitesse se définit par rapport à un point donné ; Et en bonne logique Newtonienne, si on se déplace de façon uniforme, on ne se rend compte de rien parce que, après tout, on ne se déplace pas pas rapport à soi même (Relativité des mouvements).

Donc restons égocentriques, nous changeons de vitesse par rapport à un Autre Référentiel : Un individu, la Terre, le Soleil, ds la galaxie, etc.

De fait, dire qu'on approcherait la vitesse de la lumière est une aberration en soi : Par rapport à soi-même, on ne bouge pas... on bouge par rapport à quelque chose d'autre.

Dans ma logique implosive, si on bouge par rapport à un autre objet, on prend du retard (temporel) par rapport à lui dans son implosion. Accrochez vous bien : On implose toujours à la même vitesse par rapport à soi (à L'instant "t" pour nous), Mais nous ne sommes plus dans le même déroulement de la temporalité que nos congénères. Souvenez vous du cosmonaute vivant un an, tandis que ses congénères vieillissent de dix ans.

Bon, aux vitesses relatives ridiculement basses ( / vitesse de la lumière s'entend) auxquelles nous nous déplaçons habituellement les uns par rapport aux autres, ce phénomène est imperceptible y compris les astronautes (à quelques micro-secondes près), et cela s'est vérifié lors des voyages spatiaux où les mon(s)tres des astronautes ont pris un chouilla de retard.

En théorie, implosant plus lentement (relativement à un observateur immobile) se retrouve au temps "t-1" pour lui, et devrions paraître plus gros, le temps s'allongeant pour nous (relativement à l'Autre toujours : à son temps "t-1" nos dimensions étaient plus larges et le temps plus long) : Il nous perçoit plus lentement) : Avez-vous remarqué comme les sprinters sur leur podium avaient l'air plus élancés et plus costauds que le commun et comment on les voit passer la ligne d'arrivée au ralenti ? Sans rigoler,  Bébert dit que notre masse augmente, mais en fait l'autre en changeant imperceptiblement de temporalité nous implosons légèrement moins vite et nous retrouvons dans un monde où l'implosion est à un temps antérieur (moins implosé donc), c'est à dire toujours dans les mêmes dimentions et masses proportionnellement que notre environnement.

Ce qui change par contre, c'est que plus nos approchons de la vitesse de la lumière (relativement) plus l'autre nous perçoit comme une onde. A la limite à la vitesse (relative) de la lumière, il nous percevrait comme une onde lumineuse, ou autre (rayons "X", ondes radio, neutrino, etc.). L'inverse est également vrai : le voyageur percevrait aussi l'observateur immobile comme une onde. Paradoxe plus nous semblons aller vite en interne plus nous approchons de la vitesse de la lumière en externe (=0 , vue de l'extérieur de l'implosion, la lumière ne bouge pas souvenez vous. D'ailleurs l'observateur en interne  perçoit notre temps comme s'allongeant indéfiniment, et donc finirait par nous percevoir comme immobile : donc comme la lumière !)

De fait, c'est le secret de l'invisibilité de Nötre Monstruosité Spaghetienne Intemporelle, pouvant traverser la matière tels les rayons "X". C'est d'ailleurs en passant "La Création" de Michel Ange aux rayons "X" qu'on a découvert Son Image en transparence derrière les apparences trompeuses...

Différentes temporalités, définissant différentes tailles de l'univers : Une petite vidéo illustrative sur les fractales :


trippy fractal zoom - Watch more Funny Videos

Pourrait-on allez plus vite que la lumière dans ce système de référence ? Souvenons nous que la vitesse n'est que relative, pour le voyageur : Il demeure immobile par rapport à lui-même dans sa temporalité qui est autre.

L'objection soulevée dans notre ancienne conception est qu'il faudrait une énergie infinie pour dépasser la vitesse de la lumière. Mais souvenons nous que la temporalité n'est plus la même : A l'approche de la vitesse  de la lumière (relative toujours) un milliardième de seconde pour le voyageur équivaudrait à des milliards d'années pour l'observateur immobile. Donc l'énergie qu'il faudrait mobiliser pendant des milliards d'années pour l'observateur (incommensurable), le voyageur pourrait la mobiliser en un milliardième de seconde. de fait, l'énergie est aussi une valeur relativiste.

Donc on pourrait, à priori, tout à fait dépasser la vitesse de la lumière (relativement à un référentiel). Dépasser la vitesse de la lumière, signifirait en fait aller à rebour de l'implosion c'est à dire entrer dans une dynamique expansive ( / référentiel toujours). Ce qui est vrai, c'est que nous échapperions mutuellement à nos perceptions respectives l'un par rapport à l'autre. Ce qui serait plus juste de dire, au lieu de prétendre ne pouvoir aller plus vite que la lumière (ne plus imploser mais entrer en expantion, quitter la temporalité du référentiel pour remonter le temps - tout en percevant notre temporalité propre de la même façon-), au lieu de cela, dire plutôt qu'il est impossible pour deux observateurs de se percevoir mutuellement au delà d'un différentiel de vitesse supérieur à la vitesse de la lumière : Ne plus pouvoir se percevoir mutuellement ne veut pas dire que le fait soit impossible, mais simplement de dire qu'il y ait impossibilité d'en percevoir la réalité !

Donc que nous échapperions alors à nos champs de perception réciproques. Attention ! Nous ne basculerions pas dans une autre dimension, nous serions simplement hors champ de perception. De même que les rayons "X" nous traversent sans que nous les percevions à priori, nous sommes probablement traversés par des objets allant, pour nous, plus vite que la lumière, sans que nous ayons le moindre moyen de le percevoir. En fait, il est admis que nous ne percevons pas 96 à 99 % de la masse de l'univers !? Le paradoxe alors serait qu'allant plus vite que la lumière pour l'Autre, nous remonterions le temps pour lui, et inversement (mais sans se percevoir mutuellement donc).

Une idée (ID) commune est que grâce à un télescope hyper puissant nous pourrions voir le big bang, qui n'est pas sûr comme je l'ai montré plus haut, nous le verrions s'il existe, mais surtout s'il se situe dans notre champ de perception. Dans la logique de l'implosion à la vitesse de la lumière, cela signifierait que la lumière remonte le temps (de l'implosion) plus vite que l'implosion elle même ; C'est à dire que la lumière aille plus vite que la lumière ! En fait, nous devrions voir des "choses" qui ressemblent de plus en plus à des ondes plus nous avancerons dans le lointain (et lointain passé). Ceci jusqu'à ce que nous atteignons les limites de notre perception.

En fait je parie sur un univers relativement stable, mais c'est pure spéculation, il peut être encore plus instable que  ce quenos peceptions nous montrent actuellement. Ceci dit le big bang existe peut-être, tels les hyper novas ; Mais comme une péripétie relative, à l'instar des tremblements de terre. Pour le big crunch, je préconise donc l'habit de pirate au cas où, qui seul permet de revenir à l'état de Pasta primitive, passe muraille, invisible, car intemporelle (relativement parlant)...

Les trous noirs : Des univers ? voir plus bas.

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J'ai pas pu résister à la blague.

Cela serait si par exemple notre univers était un trou noir en externe. Nous ne parlons pas d'étoiles à neutron où toutes matières y seraient broyées par sa gravité. Mais de trou noir bien mastoc. Imaginons que leur centre n'y soit pas de la matière hyper compressée, mais vraiment un trou rempli de "matière noire", invisible et impalpable car dans une autre temporalité.

J'explique : à partir d'une certaine attraction, les masses aspirées par le trou prendraient tellement de vitesse qu'elles dépasseraient la vitesse de la lumière, et de fait changerait de sens de temporalité échappant à notre perception (d'où trou noir d'où la lumière et ondes même ne reviennent pas à notre perception). Mais rappelons nous que pour le voyageur qui dépasse la vitesse de la lumière, ce n'est que par rapport à un observateur dit "immobile" ; Pour lui même il ne bouge pas. Son temps et son espace restent les mêmes pour lui : Ils ne changent que pour L' "observateur externe".

Comment le temps et l'espace du voyageur seraient-ils les mêmes alors qu'il pénètreraient dans un trou noir qui aspire tant de matières, qui devraient donc broyer cet espace-temps : Précisément par une implosion où la concentration de matière ne se remarquerait pas, car y implosant de façon coordonnée.

L'inversion du temps, le temps lui même en soi, serait donc une implosion telle que décrite dans le postulat de départ.

Je vous accorde que l'approche d'un trou noir est à priori à haut risque pour la matière.

D'abord, les forces en présence sont tellement violentes que les désordres erratiques engendrés à son approche devrait créer des collisions cataclysmiques. Par ailleurs, la différence d'attraction entre deux sphères rapprochée à l'approche du trou risque d'être telles que la tête de la fusée soit dix mille fois plus attirée que sa queue, et en soit disloquée, donc. En fait, ce que l'on perçoit des trous noirs, c'est plutôt ce genre d'apocalypse. mais aussi bien ce ne sont que de petits trous noirs, des singularités, quoi que trés courantes.

Imaginons que le trou noir soit tellement massif et immence que son pouvoir d'attraction se fassent sentir tellement loin, que la matière atteigne très progressivement la vitesse de la lumière bien avant son centre, voir tellement loin de son centre, que la béance soit telle, que la matière aspirée ait toute la place de s'y engouffrer sans heurt,  sans différence notable d'attraction des pieds à la tête durant sa longue approche, donc sans réel changement perceptible. Alors oui ! Le voyageur pourrait ne même pas se rendre compte qu'il quitte le champs de perception d'où il est parti : Il serait toujours pour lui dans le même univers. Le changement serait pour l'observateur extérieur qui le verrait disparaître ; Et encore cette "disparition" pourrait être très progressive, tel un estompage de la perception de la matière vers le flou ondulatoire (et inversement).

C'est d'ailleurs peut-être ce que nous verrons, en regardant l'origine de l'univers : un dégradé ondulatoire. Mais encore une fois, le big bang n'est pas exclu, mais je le tiendrais plutôt alors comme une singularité cataclysmique d'un petit trou noir au goulot d'entrée trop étroit, créant un carambolage à cette entrée.

Une dernière chose, l'univers a été créé il y a 5000 ans pour le Monstre en Fusilli* Relativiste, mais sa temporalité n'est sans doute pas la nôtre...                                                                                      * "IL" fuse

Que la sauce divine pleuve sur vous tel un rayon lumineux dans l'obscurantisme scientifique ambiant.

Secula Seculorum             Râmen

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