Bon, Passons à la vitesse supérieure ! Une de nos visions actuelles (quoi qu'en désuetude) de l'univers ressemble à peu près à ça (en extrapolant ce qui pourrait exister après la "fin" de l'univers) :

univers_catastrophiqueComme nous l'avons vu précédemment , supposons que après le big crunch le temps soit inversé (en rouge). Mais si ce temps s'inverse, pourquoi ne reviendrait-il pas à son point de départ ainsi : Ceci serait une vision de notre conception catastrophiste de l'univers qui s'anéantirait périodiquement avant que de renaître de ses cendres.

Mais l'humain est égocentrique : S'il voit disparaitre son univers à l'horizon, c'est qu'il est anéanti. Alors que c'est Notre Monstre Nouilleux qui nous le cache par Son Touché Nouillu.

Ainsi quand nous voyons une étoile nous disons qu"elle brille, alors même qu'elle a peut être disparue depuis des milliers d'années. Inversement nous considérons que d'autes étoiles n'existent pas parce nous ne les voyons pas encore, alors même qu'elles sont là depuis tout aussi longtemps (mais leur lumière ne nous en parvient pas encore).

Essayons de voir la figure précédente comme une perspective : Nous voyons alors un anneau. Imaginons alors que ce que le trou noir, perçu comme un goulot d'étranglement où l'univers disparaîtrait, ne soit qu'un effet de perspective, et soit en fait de la largeur de l'univers même, sans rétrécissement, aucunement. Les trous noirs observés ici seraient en fait de de la largeur de l'univers, qui serait en soi un trou noir à dimension constante (vu en interne) : sans effondrement donc. Ce qui donnerait ceci :

anneau_universelVu en interne, l'univers serait alors stable (grâce au port de l'habit de pirate). Ce ne serait qu'un tourbillon : Le grand manège de la vie, avec ses quatre saisons. Bon ! Explication de texte : Un objet (A : notre galaxie par exemple) tourne à la vitesse de la lumière. Au lieu de tomber vers le centre sous l'effet de l'accélération centripète, elle tournerait dans le courant de l'univers sous l'effet de cette accélération. Nous noterons que plus un objet est lointain, plus sa vitesse nous parait s'étirer (vitesse lumière s'entend ici : n'oubliions pas que la lumière est immobile par rapport aux objets qui se déplacent dans notre référentiel).

J'explique : Nous avons du mal à évaluer la vitesse d'un objet qui se déplace assez loin dans le même sens que nous (sauf effet Doppler, pas évident de prime abord nous l'avons vu), mais plus son déplacement oblique par rapport au notre, plus nous sommes à même d'évaluer sa vitesse. Bon, c'est plutôt vaseux ça, mais on est dans le raccourci schématique, pas dans la complexité du réel. Et en toute logique Pastafarique : "Plus c'est vaseux plus c'est sûr, c'est comme ça la Foi."

La lumière observée de cet objet s'étire avec la distance : Elle vire au rouge, c'est peut-être l'effet Doppler observé (mais je préfère l'hypothèse précédente, vase pour vase) ; Donc pas d'expansion de l'univers, d'où pas de Big Bang originel en remontant le temps. En fait, c'est un effet du Touché Nouillesque. A la limite, lorsque la vitesse de l'objet observé est perpendiculaire à notre déplacement, il nous apparait se déplacer à la vitesse de la lumière ... C'est à dire à la limite de notre perception : La lumière nous parviendrait-elle si l'objet perçu s'éloigne à la vitesse de la lumière ? Il nous apparaît donc comme une espèce d'onde, immobile dans notre référentiel (c=0). Au delà, le temps s'inverse par rapport à nous, nous dirons qu'il disparait de notre horizon de perception.

Nota Bene : Dans cette représentation, qui n'est qu'illustrative, nous nous avançons dans le temps, mais nous voyons le passé de l'univers, car nous allons à la rencontre des traces ondulatoires immobiles laissées par la matière derrière elle.

Si on veut bien y regarder, il nous faut franchir 4 "horizons" pour revenir à notre point de départ : Sauf qu'évidemment notre "horizon" se déplace avec nous, et il n'y a pas de ligne d'horizon précise : Pas de cap à franchir, tel un trou noir qui ne serait qu'un effet d'optique. Et plutôt que de parler de l'age de l'univers, il nous faudrait plutôt le concevoir comme la durée d'une saison cosmique à l'aulne de notre horizon perceptuel. Nous sommes dans un trou noir, on dit un trou sans bord (bore en Pastafarien). D'où on parle, pour cet horizon de "genèse" perceptuel, d'Aurore Boréal : A l' "orée", la matière semble ondulatoire. Plutôt que de voir le Big Bang on y verrait plutôt une arrivée continue de matière, d'abore floue se précisant au faire et à mesure.

De fait le Monstre en Spaghetti Volant aurait créé le monde il y a 5000 ans, Mais ne serait-ce pas 5000 années universelles en fait ? C'est à dire 5000 rotations de l'univers sur lui même ? de 260 000 (13 milliards d'années pour voir le big bang) à 1 480 000 milliards d'années (si on y rajoute les 57 milliards d'années qui nous séparerait d'un big crunch - de plus en plus hypothétique) : Vertigineux ! Ce qu'IL peut être espiègle tout de même... Bon restons sérieux, il s'agit bien d'années terrestres : égocentriquement parlant, le Soleil tourne autour de la Terre à la vitesse de l'univers, voyons ! Comment se pourrait-il autrement ?

Ceci dit des trous noirs minuscules (à l'échelle de l'univers) existent ; Mais se révèlent, par leur petite taille, des singularités cataclysmiques par les goulots d'étranglement qu'ils présentent à leur entrée. Et après tout notre univers peut en être issu finalement, auquel cas le Big Bang aurait bien eu lieu. La différence serait dans le fait que l'univers serait tombé, tel une météorite sur la Terre sous l'effet de la "gravitation ++", au lieu de tourner sous son effet comme la Lune. Mais... Mais peut-être que les deux sont compatibles ... Ca se passerait ainsi :    

effondrement_pastaMais alors, nous ne reviendrions jamais à notre point de départ. C'est aussi logique, quand la Terre a fait le tour du Soleil, elle n'est pas à son point de départ, le Soleil ayant migré dans la galaxie entre temps, et les autres planètes ne sont plus à la même place : leurs années n'étant pas les nôtres. (J'aime bien ce genre d'explications "coq à l'âne", d'un évident rapport de causalité)

Je privilégie un univers stable, sans big bang. Pourquoi ?

Notre système stellaire finira sans doute dans 4 milliards d'années (vers fin 2012 en données corrigées), et il a déjà 4,5 milliards d'année, ajoutons à cela 5.5 milliards d'années pour que la condensation du nuage de poussière initial allume le soleil et forment les premières proto-planètes. Ca fait 9 millairds d'années pour la formation de notre système, mais qui lui même serait issu de nuages provenant de supers novaes ayant du mettre un certain temps pour évoluer jusqu'à leur terme, puis à former nuage stellaires d'où serait issue notre système. 9a ferait donc bien plus que 9 millards d'années, or notre galaxie n'est théoriquement pas si vielle, et il a fallu un certain temps pour qu'elle se mette en place après le big bang : Un rapide calcul big bang 13,7 Md d'années, Formation et développement du soleil actuel 9 md d'années, + formation explosion, formation de nuage, d'au moins une supernovae (et on parle de plusieurs pour faire le soleil), le temps manque. On a trouvé ainsi une galaxie dans l'univers qui n'avait théoriquement pas eu le temps de s'organiser de façon si aboutie, manque de temps encore. A moins que nous considérions que le début supposé de l'univers soit une illusion d'optitique, alors qu'une partie de notre passé nous soit invisible.

Reste la question du "bruit" de fond de l'univers . Qui a été repérée comme étant le bruit résiduel du Big Bang. Que nenni ! Notre Fétardité Tonitruante a tout simplement fait un chambard d'enfer lors de sa cuite généticienne. Ce ne sont qu'échos de cette java de tous les diables.

Plus simplement, la matière entrant dans notre champ de perception, apparaissant alors comme des ondes, en est assimilable à ce "bruit". Mais Einstein et les autres tirent des plans sur la comète. Allons donc demander à un spécialiste de la "vitesse de la lumière" ce qu'il en est exactement :

 

perdu ? la carte aux trésors

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