Cette partie du blog est en travaux de recherches sur la question. Incomplets parcellaires, plein d'à priorismes. De fait le manque d'approvisionnement régulier en bière céleste, effeuilleuses, chippendales, bolognaise, carbonara et autres tortiglioni se fait durement ressentir sur la pertinence de ses travaux ...

D'aucun prétendent que le

Monstre en Spaghetti Volantisme

serait n'importe quoi !

Pourtant si on y regarde de plus près, les autres religions ne sont pas tristes non plus...

Mais d"abord

il faut savoir de quoi on parle :

Le fait religieux est en recul rapide dans les pays séculiers (laïcs), les athées ont doublé au Québec en 4 ans, et les congrégations classiques sont souvent minées par l'agnostisme (doute sur l'existence même de Dieu), ce qui profite aussi à de nouvelles congrégations (évangélistes notamment).
vous trouverez  > ICI croyances_mondiales < quelques statistiques sur les croyances au niveau mondial, elles sont parcelaires, décousues, mais il n'y a que peu d'études globales coordonnées, aussi j'ai croisé plusieurs études pour en faire une synthèse approximative.

Notamment l'étude européenne de 2006 qui a le mérite d'avoir été coordonnée sur l'ensemble des pays sur le même questionnement (mais visiblement perçu différemment entre une Norvège assez théiste mais fortement anticléricale, et la Pologne très cléricale par ex.) , ainsi que l'étude du "Financial Time" de 2008, idem.. Lorsque j'ai pu disposer d'études plus récentes, et plus fines, j'ai corrigé les données en fonction (en faisant des moyennes). Cela ne donne qu'un vague aperçu, mais donne des ordres de grandeurs. Ainsi, 51% des français se disent catholiques, mais cela indique plutôt qu'ils ont été élevé dans des familles se disant catholiques ; Nonobstant ne pratiquant plus depuis une éternité : 27 % des catholiques français se disent ainsi agnostiques et 19 % carrément athées !  Seuls 5 à 8 % demeurent pratiquants 1 fois par semaine, et lorsqu'on demande aux croyants de toutes obédiences s'ils croient en une vie après la mort, ils ne sont que 47 %. Il en ressort qu'il y a plus de croyants attachés à leurs origines culturelles familiales par coutume, ou manque de questionnement profond, que de vrais "dévots" réellement impliqués dans leur foi : on notera la différence entre les croyants (se disant appartenir à une confession particulière) et les théistes (croyants en une puissance supérieure orphelins de confession) à ce propos.

On ne s'étonnera donc pas de trouver des totaux supérieurs à 100 %, les catholiques athées étant comptés comme catholiques, et comme athées aussi. sans parler du touché nouilleux sur les résultats.


Le Monstre en Spaghetti Volant y a volontairement occulté les Pastafariens par pure modestie (n'est pas vaniteux). Aussi, les stats en pays mono-confessionnel avec une religion d'état (donc spécialement musulmans) sont à relativiser, le simple doute sur l'existence de dieu (et spécialement Allah et son prophète) y est considéré comme blasphème, parfois sanctionné jusqu'à la peine de mort. Au delà de 90-95% d'une confession les stats ne révèlent plus que la peur d'être mis au pilori. (sur 20 pays officiellement "musulmans" deux seulement tournent à 90 %, les autres au dessus de 95 %).


Il y eut les ancêtres : De grandes religions ayant ancrée les premiers émois mystiques des humains, réglant l'essor et la décadence des premières grandes civilisations, de l'animisme, au polythéisme, puis le monothéisme triomphant qui perçut ces ancêtres comme de pures superstitions, en refusant d'y voir leur propre reflet dans ses outrances. Et pourtant !

Enfin vint le Pastafarianisme : La Révélation Vraie et Ultime du fait religieux ! La seule et unique religion qui se prend enfin pour ce qu'elle est réellement : L'essence même de Toutes Choses.


Ah ! Un détail au passage (dit gression !) :

Les athées, agnostiques & autres "hérétiques" en.savent plus sur la religion que les croyants

par JJ Sutherland

The Pew Forum on Religious Religion and Public Life released (Convention sur le livre blanc entre faits religieux et vie publique) a publié une enquête sur les connaissances religieuses d'aujourd'hui., Les athées et agnostiques y ont des scores plus élevés que quiconque, suivis de près par les Juifs et les Mormons, les chrétiens, protestants et catholiques, étaient tous loin derrière.

C'est une vue d'ensemble, mais quand vous entrez dans certaines religions, il montre une absence surprenante de connaissances de base par les pratiquants. D'après le rapport:

45 % des catholiques aux États-Unis ne savent pas que leur Église enseigne que le pain et le vin utilisé dans la communion ne se contentent pas de symboliser le corps et sang du Christ, mais le deviennent réellement.

53 % des protestants ne peuvent identifier correctement Martin Luther comme la personne dont les écrits et les actes ont inspirés la Réforme protestante, qui ont fait leur religion une branche distincte du christianisme.

 43 % des Juifs ne savent pas que Maïmonide, l'un des rabbins les plus vénérés de l'histoire, était juif.

 L'étude a également montré que les Américains ont une compréhension assez pauvre des autres religions que la leur. Seulement la moitié environ des personnes interrogées savent que Martin Luther a inspiré la Réforme, que le dalaï-lama est bouddhiste, et que Joseph Smith était un Mormon.

Pourquoi les athées et agnostiques sont-ils mieux informés?   Le Los Angeles Times cite un chercheur qui a une théorie:

Les athées et des agnostiques américains ont tendance à être des gens qui ont grandi dans une tradition religieuse et l'ont sciemment abandonné, souvent après beaucoup de réflexions et d'études, a déclaré Alan Cooperman, directeur associé de recherche au Pew Forum :

 "Ce sont des gens qui pensent beaucoup de choses sur la religion", dit-il. " "Ils ne sont pas indifférents. Ils s'en soucient."

  Il est également intéressant que les protestants, les catholiques, Black et Latinos se retrouvent en bas de l'enquête.


Analyse par la doctitude

On essayera ici de faire une étude comparative des différentes avancées et reculs initiés par chaque religion dans l'approche de la Divine Réalité Humaine.

Les critères de jugements en sont arbitraires :

  1. La tolérance en interne et à l'externe de ces religions, et donc leur conformisme pour ne pas dire sectarisme, voir racisme.
  2. La capacité d'adaptation de leurs dogmes face aux révélations avérées de la science (Pasta).

Pour approcher ces vérités inaccessibles au commun, il lui faut se perdre pour mieux se retrouver.

Nous ferons le point sur ces errances déraisonnables mais oh combien instructives, religion par religion.

Pour bien comprendre le fait mystique, il est intéressant de se pencher sur sa genèse. Et les premières croyances sont intéressantes au titre de leur abandon actuel : Point trop de polémiques en vues. Il n'y en a plus de croyants pour en crier au blasphème : Une relative sérénité peut s'instaurér dans leur étude.
Mais ça se compliquera dès qu'on abordera la question de savoir en quoi elles éclairent les croyances actuelles.
Voir aussi > épistémologie génétique des religions <

Notons au passage le particularime de la laîcté chinoise : le premier empereur Tchin (250 av JC) se voulu dieu parmi les dieux (pharaonique), mais ses successeurs se voulurent plus pragmatiques. Ils se réservèrent l'administration des contingences terrestres indépendamment de toute foi, qui ne devaient pas inférer dans les affaires de l'état : les religions avaient droit de cité à condition de ne pas remettre en cause l'autorité de l'état sur les affaires terrestres. Ca en fait la première civilisation laïque connue au monde (et 93 % des chinois se disent athées, à relativiser tout de même). Les communistes ont repris le concept tel quel (le bouddhisme n'est combattu que parce qu'il prône la prééminence de l'autorité d'un chef religieux sur les affaires terrestres).

Mais au fait parle-t-on bien de religions ? Quand Sparte, se réclamant du dieu de la guerre Mars, attaquait Athènes, sous la protection de la déesse Athéna, était-ce vraiment une question religieuse ? Où plutôt une simple superstition : "On sait jamais" : s'attirer les bonnes grâces d'un Dieu peut s'avérer profitable dans une guerre économico politique.

En fait les massacres religieux s'apparentent souvent aux massacres inter ethniques, le constat est que l'humanité est perverse en soi, et n'a pas besoin des religions pour se manifester telle. Néanmoins les religions se targuent d'être des ciments sociaux, et donc se prévalent  d'un pouvoir apaisant sur les tentions de la communauté humaine... qui par pragmatisme (Judaisme : "ne fait pas à autrui ce que tu ne veux pas qu'on te fasse"), qui par amour (Chrétienté : "aime ton prochain comme toi même"), ou soumission divine (Islam : "Il faut se conformer aux directives divines de miséricorde et de clémence). etc. etc.

Mais force est de constater que ces beaux principes ne suffisent souvent pas à faire obstacle à la perversité humaine. Pire bien souvent les religions semble manifestement prétextes à l'expression de cette perversion.

La question en est donc plutôt : en quoi les religions modèrent-elles cette perversion et en quoi y abondent-elles... sont-elles bonnes ou mauvaises dans cette dynamique ? Et les réponses ne sont peut-être pas toutes blanches ou toutes noires.

Aussi y répondre n'est pas si simple : On peut juger des bonnes intentions contenues dans les textes fondateurs, voir analyser les germes de perversités possibles dans la logique intrinsèque des principes de bases ; Et on le fera dans un second temps, mais c'est de la théorie . Donc en premier, nous aborderons la question des pratiques effectives pour juger de la question suivant un proverbe chinois : "C'EST AUX FRUITS QU'ON JUGE L'ARBRE". Mais aussi un arbre ne donne pas les mêmes fruits à des époques différentes. D'où quels seront les facteurs externes de perversion ou bonnification des religions, qui jouent sur tels et tels dogmes de telle ou telle.

Donc en premier : Toutes religions confondues en bien ou en mal :

Les Religions à l'aulne de leurs fruits :

Ensuite analyse à priori des principes :

0. la croisade contre les cathares

1. Les croyances oubliées : Le pour / Le Contre

2. Le catholicisme : Le pour / Le Contre

3. Les schismes chrétiens :
Le pour / Le Contre
   

4. Le Judaïsme :
Le pour / Le Contre

5. L'islam :
Le pour / Le Contre


perdu ? la carte aux trésors

carte4

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