19-11-09

Relativité Pasta (part 1)

Notre MÔnstre Nouillu est espiègle en matière de sciences, IL manipule les expériences scientifiques pour nous faire croire qu'elle existe. Mais pour rester crédible, IL mélange le vrai avec le faux : Ying et Yang.

Toute vérité scientifique comporte donc du vrai, C'est une question de point de vue, de relativité.

Bébert Einstein a bien failli découvrir le pot aux roses de ce coté.

Petit rappel sur la subjectivité des points de vue (voir dialogues inter religieux, et épistémologie des religions).

volume_fsmPour mieux comprendre, comment on peut penser avoir raison, l'autre aussi, avoir à la fois tord et raison, mais avoir besoin de la reconnaissance du point de vue de l'autre pour appréhender la réalité qui se cache derrière les apparences.

Voyez vous bien ce volume en trois dimension : il a une base circulaire, surmonté d'un cône dont le sommet n'est pas un point mais un segment de droite égal au diamètre de la base. (dit comme ça c'est vachement plus clair !)

Une personne la voyant de face dira qu'elle voit un carré, et le pensera tel. Une autre de coté le verra triangulaire, et la troisième en dessous circulaire.

Ces trois personnes pourront s'étriper pour savoir qui a tord ou raison sans jamais se mettre d'accord. Personne n'aura tord ou raison, mais la complexité de l'objet échappera à chacun tant qu'ils n'envisageront pas que chacun ne puisse détenir qu'une part de la Vérité Ultime qui leur échappe à tous trois individuellement. Qu'il n'est possible d'approcher la vérité qu'en tenant compte du point de vue des autres

Albert Einstein

Bébert avait ainsi découvert que notre perception de la réalité dépendait donc de l'endroit d'où on l'observait.

Son exemple le plus célèbre était celui d'un train roulant à une vitesse proche de celle de la lumière (mouvement uniforme : ni virages, ni accélération, ni ralentissement). Et de différencier 2 points d'observation du phénomène. Une observatrice dans le train (Anastasia), et un autre sur le talus l'observant passer (Bernard).

Il s'est demandé si on pouvait se voir dans un miroir dans ce train : En effet avançant à la vitesse de la lumière, son image véhiculé par la lumière ne devrait pas atteindre le miroir dans notre logique Newtonienne.

Mais finalement si !

Deux postulats à sa conception :

1/ La personne, Anastasia, dans le train ne peut pas savoir si elle se déplace sans regarder dehors (Postulat Galliléen)

2/ D'où : La vitesse de la lumière est la même pour tous.

Pour cette personne, Anastasia, la lumière se comporte pareillement qu'à l'arrêt : Elle ne voit aucune différence ; Et ne peut savoir donc s'il roule ou est à l'arrêt (c'est un train spacial et il n'y a pas les cahots dus aux rails).

Pour l'observateur du talus, Bernard, il voit les choses tout autrement ? ? ? Ah ? !

Deux petits schémas pour comprendre : la passagère (Anastasia) s'allonge sous le plafonnier du wagon :

Pour elle (Anastasia) les choses se passent normalement  ( si tant est qu'il soit normal de s'allonger sous un plafonnier de train spacial approchant la vitesse de la lumière !) :

wagon_A

Mais pour celui sur le talus (Bernard) voici ce qu'il se passe :

wagon_B
La distance parcourue par la lumière est plus grande Pour Bernard. Logiquement, nous pourrions penser que la lumière a été plus vite pour Bernard.

Mais Notre MÔnstruosité Chafouine est passé par là ! IL a allongé la perception du temps d'Anastasia pour Bernard, et de fait la lumière a parcouru plus de distance pour lui mais dans un temps plus long, la vitesse de la lumière est donc restée la même que pour elle vue de l'extérieur. Un milliardième de seconde pour elle est une seconde pour lui.

De fait un cosmonaute voyageant à vitesse approchant la lumière, reviendra plus jeune que ses congénères restés à "Terre". Il aura vécu un an dans l'espace, tandis que ses congénères auront vieilli de 10 ans.

De même, si les portes arrière et avant du wagon sont équipées d'un système d'ouverture dès que la lumière les atteint (quand on l'allume le plafonnier) : Pour Anastasia elles s'ouvriront ensemble ; Mais pour Bernard, le MÔnstre lui fera voir s'ouvrir la porte arrière avant la porte avant (la lumière ayant plus de distance à parcourir pour lui vers la porte avant du fait du déplacement).

Bébert avait presque compris le principe du Touché Nouillu.

Ca a l'air simple comme ça, mais c'est fondamental. En sciences sociales, c'est incontournable : Nous sommes dépendant du point de vue auquel nous sommes rattachés. Un conflit au moyen orient n'aura pas la même analyse si l'observateur est Juif, Arabe, Occidental ou Chinois. Et on verra Dieu différemment suivant qu'on soit Bouddhiste, Pastafarien, Musulman, ou Animiste.

C'est une illusion de se prétendre neutre dans l'analyse d'une situation dont nous sommes peu ou prou partie prenante de part notre point de vue : C'est une donnée relativiste de toute expérience scientifique.

Il n'y a pas de point de vue neutre scientifiquement parlant, et mieux vaut assumer nos partis pris (et les distorsions qu'ils induisent) que de se prétendre faussement objectifs, auquel cas nous déformons la réalité sans même nous en rendre compte. Il n'y a pas d'objectivité scientifique, Notre MÔnstruosité Espiègle y veille en nous donnant des points de vue différents à chacun.

En physique on appelle ça des référentiels : On choisi un, parmi les  plus simples pour comprendre un problème... Mais ce n'est pas le seul.

L'exemple le plus "pâtant" est notre représentation de l'univers. Au début nous considérions que la terre était le centre immobile du monde et que le soleil tournait autour de nous. Puis nous avons considéré que le soleil était le centre du monde. Mais il a bien fallu convenir qu'il tournait autour du centre de la galaxie, et qu'elle même se mouvait  ans 'un amas de galaxies, etc. tels des matriochkas russes qui s'emboitent les unes dans les autres. En fait, il n'y a pas de centre in fine. Tout référentiel (point de vue) est valable en soit : Simplement, les équations mathématiques (et conceptions cosmologiques) seront plus simples à aborder sous certains angles de perceptions, suivant ce qu'on se donne subjectivement à résoudre.

Si on veut aller sur la Lune, on peut prendre la terre comme centre de référence. Si on veut aller sur Mars, il vaut mieux prendre le soleil. Mais le jour où nous pourrons aller dans d'autres systèmes planétaires, il nous faudra prendre la galaxie comme référentiel, etc.

celtic3

Vers de nouvelles Cosmologies de l'univers

Attention ! Déjà, la relativité d'Einstein est un tantinet déroutante pour nos pôôvres esprits humanoïdes, mais nous décollons ici vers des contrées conceptuelles encore inexplorées ; Attachez solidement vos ceintures ça va valser sérieux.

Gardez bien à l'esprit l'idée de référentiel (point de vue), pour espérer garder une vague compréhension des chamboulements conceptuels cataclysmiques qui vont suivre : L'habit de pirates est vivement conseillé.

L'esprit humain est égocentrique, il réfléchit à partir de sa place (centrale !) dans l'univers, on a encore donc l'habitude de réfléchir en terme de matière, puisque nous sommes fait de matière.

La matière donc ne bougerait pas (ou si peu), et c'est donc la lumière et les ondes qui se mouvraient par rapport à elle.

Mais changeons donc de référentiel. et imaginons que ce soit la lumière et les ondes qui soient immobiles, et que ce soit la matière qui se déplace à leur rencontre.

. . .  . . .  . . .  ? ? ?

Oouûûhhh lààà !... C'est dément, je vous l'accorde. Impossible ? ! ! ? ? !

Sauf ! Sauf ! A considérer que la matière soit, soit en expansion, soit en implosion à la vitesse de la lumière ! ?

. . .  . . .  . . .

Le plus simple serait de la considérer en expansion, mais à vrai dire l'idée de l'implosion me séduit davantage (après tout c'est juste            * une question de pur référentiel : On a considéré que le courant électrique allait du positif vers le négatif, alors qu'in fine c'est l'inverse, mais la théorie marche très bien à l'envers quand même).

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . * (Le blanc : Juste Leblanc)

Considérons donc que la matière implose à une vitesse pharamineuse (= à la vitesse de la lumière) sous l'effet d'une gravité qui reste à définir et renommer (la gravité que nous connaissons ne pouvant être alors qu'une vague évocation de cette nouvelle notion de "gravité ++" infiniment plus... "dense". Mais donc que les ondes échappant à cette "gravité ++" restent sur place comme une "mémoire" de l'état antérieur de la matière.

Nota bene : Si toute la matière implose à la même vitesse, et l'univers de même, toutes les proportions et mouvements internes y sont respectés et donc à priori imperceptibles en interne.

Un petit schémas :Relativit__1

Ainsi si mon voisin et mon environnement implose à la même vitesse que moi, la distance entre les objets et lui implosent de même, et rien ne me permet de percevoir le changement. Idem pour la planète voisine, etc.

Mais ça expliquerait bien cette fâcheuse tendance de la matière à tournoyer sur elle même à tous les niveaux, telle l'eau dans les siphons.

Si nous prenons donc un objet (qui s'effondre sur lui même) Nous nous effondrions avec lui et vers lui. Voici ce qu'il se passerait :

Relativit__2

L'observateur bleu irait à la rencontre de l'objet jaune, et traverserait l'espace occupé précédemment par lui (en pointillé jaune). Mais l'objet jaune aurait laissé derrière lui des traces de cet état antérieur sous forme d'ondes (lumineuses par ex.) immobiles (les pointillés). Et l'observateur les percevrait en s'effondrant sur lui à la vitesse de la lumière (ici la vitesse d'effondrement = vitesse de la lumière). CQFD.

Black_hole_2Cette vitesse d'effondrement serait constante, mais relative : Constante par rapport à la taille des objets à l'instant "t" quelque soit cet instant. Mais elle ralentirait en fonction du temps proportionnellement à l'effondrement de l'univers donc.

A quoi ça sert tout ça : Premièrement, il n'y aurait pas d'éther dans lequel se propagerait les ondes, ce serait la matière qui bougerait. Et puis ça fait du bien de foutre le foutoir dans les certitudes scientifiques. C'est le MÔnstre qui me l'a demandé.

Ca permet aussi de subodorer une autre cosmologie de l'univers.

Par exemple de voir le big bang autrement.

A un moment donné, l'univers devrait se contracter dans un big bang inversé : Le big crunch.

Alors toute la matière de l'univers sera condensée dans une tête d'épingle. On imagine alors qu'elle réexploserait en un nouveau big bang.

Mais imaginons que ce concentré de "matière" (qui ne ressemblerait pas alors à ce que nous connaissons) en soit réduite à ses particules les plus solides et élémentaires dans leur enveloppe la plus ultime, hyper concentrée au point de ne plus pouvoir se concentrer plus, mais toujours sous la pression pharamineuse de leur propre "Gravité" : Car l'heure est grave alors.

On peut imaginer alors que ces enveloppes ultimes éclatent comme des bulles de savons, et qu'a ce moment là cet univers concentré se retrouve de nouveau quasiment vide : Ces "bulles" étant en soi quasi vide (comme les atomes). Alors l'univers se mettrait de nouveau à imploser ne trouvant plus de résistance à son effondrement.

ImplosionImaginons alors que ce ne soit pas tant l'univers qui implose mais aussi, dans le mouvement, toutes les particules qui le composent également. En fait plutôt qu'éclater , les bulles imploseraient. Vu de l'intérieur si les bulles implosent plus vite que le nouvel univers sous l'effet de leur gravité, cela peut donner l'impression d'une explosion (inflation du big bang) "en interne" (changement de référentiel !).

Car vu de l'intérieur de cette implosion (le nouvel univers) comme tout imploserait quasi à la même vitesse, passés les premiers instants de l'implosion cataclysmique, rien ne permettrait de se rendre compte de cette implosion in situ.

C'est pour ça que je privilégie le référentiel implosion. Et puis en tant que Pastafari, je parie sur l'attirance mutuelle plutôt que sur la répulsion (expansion à la vitesse de la lumière, mais rien n'empêcherait de choisir ce référentiel pas plus dément à priori).

Aussi, il est communément admis que notre univers est en expansion de plus en plus rapide grâce à l'effet Doppler. ATTENTION ! On reste dans une vision interne de l'univers : Une expansion interne relative infinitissimement plus lente de l'implosion que nous venons d'évoquer donc. Mais l'effet Doppler ne serait-il pas dû plutôt au fait que notre vitesse d'implosion (vue en externe ici) ralentirait ? d'où les distorsions Doppler ?

Et là (en interne) rien ne serait plus sûr sur cette expansion, et donc sur le big bang originel !

Car, mes bien chers consPIRATEurs voici une preuve que l'univers n'est pas issu d'un big bang, mais bien d'un MÔnstre en Spaghetti volant, LUI même issu d'une Pâsta primitive.

Râmen

perdu ? la carte aux trésors         > ICI < une page qui propose cette vision alternative de l'univers en implosion.

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L'Espace-Temps

Bon vous êtes encore là ?

C'était le hors d'oeuvre : Les choses sérieuses commencent. Resserrez vos ceintures : Rouûlllez roulez jeunesse ! C'est le grand frisson !

Notons qu'il n'y a pas de point fixe (immobile) dans l'absolu : Savez vous que la Terre tourne autour du soleil à 300 km/s ! Quant au Soleil, il se meut dans la galaxie a une vitesse vertigineuse. C'est juste une question de point de référence. Quand un radar nous prend en voiture, il mesure la vitesse par rapport au sol, pas au soleil.

En fait la vitesse se définit par rapport à un point donné ; Et en bonne logique Newtonienne, si on se déplace de façon uniforme, on ne se rend compte de rien parce que, après tout, on ne se déplace pas pas rapport à soi même (Relativité des mouvements).

Donc restons égocentriques, nous changeons de vitesse par rapport à un Autre Référentiel : Un individu, la Terre, le Soleil, etc.

De fait, dire qu'on approcherait la vitesse de la lumière est une aberration en soi : Par rapport à soi-même, on ne bouge pas... on bouge par rapport à quelque chose d'autre.

Dans ma logique implosive, si on bouge par rapport à un autre objet, on prend du retard par rapport à lui dans son implosion. Accrochez vous bien : On implose toujours à la même vitesse par rapport à soi (à L'instant "t" pour nous), Mais nous ne sommes plus dans la même temporalité que nos congénères. Souvenez vous du cosmonaute vivant un an, tandis que ses congénères vieillissent de dix ans.

Bon, aux vitesses relatives ridiculement basses ( / vitesse de la lumière s'entend) auxquelles nous nous déplaçons habituellement les uns par rapport aux autres, ce phénomène est imperceptible y compris les astronautes.

En théorie, implosant plus lentement (relativement à un observateur immobile) se retrouve au temps "t-1" pour lui, et devrions paraître plus gros, le temps s'allongeant pour nous (relativement à l'Autre toujours : à son temps "t-1" nos dimensions étaient plus larges et le temps plus long) : Il nous perçoit plus lentement) : Avez-vous remarqué comme les sprinters sur leur podium avaient l'air plus élancés et plus costauds que le commun et comment on les voit passer la ligne d'arrivée au ralenti ? Sans rigoler,  Bébert dit que notre masse augmente, mais en fait l'autre nous perçoit toujours dans sa temporalité, c'est à dire toujours dans les même proportions, c'est un paradoxe sur lequel je ne m'appesantirai pas maintenant. (Déjà assez prise de tête comme ça !)

Ce qui change par contre, c'est que plus nos approchons de la vitesse de la lumière (relativement) plus l'autre nous perçoit comme une onde. A la limite à la vitesse (relative) de la lumière, il nous percevrait comme une onde lumineuse, ou autre (rayons "X", ondes radio, etc.). L'inverse est également vrai : le voyageur percevrait aussi l'observateur immobile comme une onde. Paradoxe plus nous semblons aller vite en interne plus nous approchons de la vitesse de la lumière en externe (vue de l'extérieur de l'implosion, la lumière ne bouge pas souvenez vous. D'ailleurs pour l'observateur interne il perçois notre temps comme s'il s'allongeait indéfiniment, et donc finirait par nous percevoir comme immobile : donc comme la lumière !)

De fait, c'est le secret de l'invisibilité de Nötre Monstruosité Intemporelle, pouvant traverser la matière tels les rayons "X". C'est d'ailleurs en passant "La Création" de Michel Ange aux rayons "X" qu'on a découvert Son Image en transparence derrière les apparences trompeuses...

Différentes temporalités, définissant différentes tailles de l'univers : Une petite vidéo illustrative sur les fractales :


trippy fractal zoom - Watch more Funny Videos

Pourrait-on allez plus vite que la lumière dans ce système de référence ? Souvenons nous que la vitesse n'est que relative, pour le voyageur : Il demeure immobile par rapport à lui-même dans sa temporalité qui est autre.

L'objection soulevée dans notre ancienne conception est qu'il faudrait une énergie infinie pour dépasser la vitesse de la lumière. Mais souvenons nous que la temporalité n'est pas la même : A l'approche de la vitesse  de la lumière (relative toujours) un milliardième de seconde pour le voyageur équivaudrait à des milliards d'années pour l'observateur immobile. Donc l'énergie qu'il faudrait mobiliser pendant des milliards d'années pour l'observateur (incommensurable), le voyageur pourrait la mobiliser en un milliardième de seconde. de fait, l'énergie est aussi une valeur relativiste.

Donc on pourrait, à priori, tout à fait dépasser la vitesse de la lumière (relativement à un référentiel).

Sauf que nous échapperions alors à son champ de perception (et réciproquement). Attention ! Nous ne basculerions pas dans une autre dimension, nous serions simplement hors champ de perception. De même que les rayons "X" nous traversent sans que nous les percevions à priori, nous sommes probablement traversés par des objets allant, pour nous, plus vite que la lumière, sans que nous ayons le moindre moyen de le percevoir. En fait, il est admis que nous ne percevons pas 96 à 99 % de la masse de l'univers !? Le paradoxe alors serait qu'allant plus vite que la lumière pour l'Autre, nous remonterions le temps pour lui, et inversement (mais sans se percevoir mutuellement donc).

Une idée (ID) commune est que grâce à un télescope hyper puissant nous pourrions voir le big bang, qui n'est pas sûr comme je l'ai montré plus haut, nous le verrions s'il existe, mais surtout s'il se situe dans notre champ de perception. Dans la logique de l'implosion à la vitesse de la lumière, cela signifierait que la lumière remonte le temps (de l'implosion) plus vite que l'implosion elle même ; C'est à dire que la lumière aille plus vite que la lumière ! En fait, nous devrions voir des "choses" qui ressemblent de plus en plus à des ondes plus nous avancerons dans le lointain (et lointain passé). Ceci jusqu'à ce que nous atteignons les limites de notre perception.

En fait je parie sur un univers relativement stable. Ceci dit le big bang existe peut-être, tels les super novas ; Mais comme une péripétie relativiste, à l'instar des tremblements de terre. Pour le big crunch, je préconise donc l'habit de pirate au cas où, qui seul permet de revenir à l'état de Pasta primitive, passe muraille, invisible, car intemporelle (relativement parlant)...

Les trous noirs : Des univers ? voir plus bas.

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J'ai pas pu résister à la blague.

Cela serait si par exemple notre univers était un trou noir en externe. Nous ne parlons pas d'étoiles à neutron où toutes matières y seraient broyées par sa gravité. Mais de trou noir bien mastoc. Imaginons que leur centre n'y soit pas de la matière hyper compressée, mais vraiment un trou rempli de "matière noire", invisible et impalpable.

J'explique : à partir d'une certaine attraction, les masses aspirées par le trou prendraient tellement de vitesse qu'elles dépasseraient la vitesse de la lumière, et de fait changerait de sens de temporalité échappant à notre perception (d'où trou noir d'où la lumière et ondes même ne reviennent pas à notre perception). Mais rappelons nous que pour le voyageur qui dépasse la vitesse de la lumière, ce n'est que par rapport à un observateur dit "immobile" ; Pour lui même il ne bouge pas. Son temps et son espace restent les même pour lui : Ils ne changent que pour L' "observateur externe".

Comment le temps et l'espace du voyageur seraient-ils les même alors qu'il pénètreraient dans un trou noir qui aspire tant de matières, qui devraient donc broyer cet espace temps : Précisément par une implosion où la concentration de matière ne se remarquerait pas, car y implosant de façon coordonnée.

L'inversion du temps, le temps lui même en soi, serait donc une implosion telle que décrite dans le postulat de départ.

Je vous accorde que l'approche d'un trou noir est à priori à haut risque pour la matière.

D'abord, les forces en présence sont tellement violentes que les désordres erratiques engendrés à son approche devrait créer des collisions cataclysmiques. Par ailleurs, la différence d'attraction entre deux sphères rapprochée à l'approche du trou risque d'être telles que la tête de la fusée soit dix mille fois plus attirée que sa queue, et en soit disloquée, donc. En fait, ce que l'on perçoit des trous noirs, c'est plutôt ce genre d'apocalypse. mais aussi bien ce ne sont que de petits trous noirs, des singularités, quoi que trés courantes.

Imaginons que le trou noir soit tellement massif que son pouvoir d'attraction se fassent sentir tellement loin, que la matière atteigne très progressivement la vitesse de la lumière bien avant son centre, voir tellement loin de son centre, que la béance soit telle, que la matière aspirée ait toute la place de s'y engouffrer sans heurt,  sans différence notable d'attraction à sa longue approche, donc sans réel changement perceptible. Alors oui Le voyageur pourrait ne même pas se rendre compte qu'il quitte le champs de perception d'où il est parti : Il serait toujours pour lui dans le même univers. Le changement serait pour l'observateur extérieur qui le verrait disparaître ; Et encore cette "disparition" pourrait être très progressive, tel un estompage de la perception de la matière vers le flou ondulatoire (et inversement).

C'est d'ailleurs peut-être ce que nous verrons, en regardant l'origine de l'univers. Mais encore une fois, le big bang n'est pas exclu, mais je le tiendrais plutôt alors comme une singularité cataclysmique d'un petit trou noir au goulot d'entrée trop étroit, créant un carambolage à l'entrée.

Une dernière chose, l'univers a été créé il y a 5000 ans pour le Monstre en Fusilli* Relativiste, mais sa temporalité n'est sans doute pas la nôtre...                                                                                      * "IL" fuse

Que la sauce divine pleuve sur vous tel un rayon lumineux dans l'obscurantisme scientifique ambiant.

Secula Seculorum             Râmen

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20-11-09

Relativité Pasta (part 2)

Bon, Passons à la vitesse supérieure !

Notre vision actuelle de l'univers ressemble à peu près à ça (en extrapolant ce qui pourrait exister après la "fin" de l'univers) :

Sinus_grd














Comme nous l'avons vu précédemment , supposons que après le big crunch le temps soit inversé (en rouge).
Mais si ce temps s'inverse, pourquoi ne reviendrait-il pas à son point de départ ainsi :
univers_catastrophique
Ceci serait une vision de notre conception catastrophiste de l'univers qui s'anéantirait périodiquement avant que de renaître de ses cendres.

Mais l'humain est égocentrique : S'il voit disparaitre son univers à l'horizon, c'est qu'il est anéanti. Alors que c'est Notre Monstre Nouilleux qui nous le cache par Son Touché Nouillu.

Ainsi quand nous voyons une étoile nous disons qu"elle brille, alors même qu'elle a peut être disparue depuis des milliers d'années. Inversement nous considérons que des étoiles n'existent pas parce nous ne les voyons pas encore, alors même qu'elles sont là depuis des millions d'années (mais leur lumière ne nous parvient pas encore).

Essayons de voir la figure précédente comme une perspective : Nous voyons alors un anneau.

Imaginons alors que ce que le trou noir, perçu comme un goulot d'étranglement où l'univers disparaîtrait, ne soit qu'un effet de perspective, et soit en fait de la largeur de l'univers même, sans rétrécissement, aucunement. Les trous noirs observés ici seraient en fait de de la largeur de l'univers, qui serait en soi un trou noir à dimension constante (vu en interne) : sans effondrement donc.

Ce qui donnerait ceci :

anneau_universelVu en interne, l'univers serait alors stable (grâce au port de l'habit de pirate). Ce ne serait qu'un tourbillon :Le grand manège de la vie, avec ses quatre saisons.

Bon ! Explication de texte :

Un objet (A : notre galaxie par exemple) tourne à la vitesse de la lumière. Au lieu de tomber vers le centre sous l'effet de l'accélération centripète, elle tournerait dans le courant de l'univers sous l'effet de cette accélération.

Nous noterons que plus un objet est lointain, plus sa vitesse nous parait s'étirer (vitesse lumière s'entend ici : n'oubliions pas que la lumière est immobile par rapport aux objets qui se déplacent dans notre référentiel). J'explique : Nous avons du mal à évaluer la vitesse d'un objet qui se déplace assez loin dans le même sens que nous (sauf effet Doppler, pas évident de prime abord). Mais plus son déplacement oblique par rapport au notre, plus nous sommes à même d'évaluer sa vitesse. Bon, c'est plutôt vaseux ça, mais on est dans le raccourci schématique, pas dans la complexité du réel. Et en toute logique Pastafarique : "Plus c'est vaseux plus c'est sûr, c'est comme ça la Foi."

La lumière observée de cet objet s'étire avec la distance : Elle vire au rouge, c'est peut-être l'effet Doppler observé (mais je préfère une autre hypothèse, vase pour vase) ; Donc pas d'expansion de l'univers, d'où pas de Big Bang originel en remontant le temps. En fait, c'est un effet du touché nouillesque. A la limite, lorsque la vitesse de l'objet observé est perpendiculaire à notre déplacement, il nous apparait se déplacer à la vitesse de la lumière ... C'est à dire à la limite de notre perception : La lumière nous parviendrait-elle si l'objet perçu s'éloigne à la vitesse de la lumière ? Il nous apparaît donc comme une espèce d'onde, immobile dans notre référentiel. Au delà, le temps s'inverse par rapport à nous, nous dirons qu'il disparait de notre horizon de perception.

Nota Bene : Dans cette représentation, qui n'est qu'illustrative, nous nous avançons dans le temps, mais nous voyons le passé de l'univers, car nous allons à la rencontre des traces ondulatoires immobiles laissées par la matière derrière elle.

Si on veut bien y regarder, il nous faut franchir Quatre "horizons" pour revenir à notre point de départ : Sauf qu'évidemment notre "horizon" se déplace avec nous, et il n'y a pas de ligne d'horizon précise : Pas de cap à franchir, tel un trou noir qui ne serait qu'un effet d'optique. Et plutôt que de parler de l'age de l'univers, il nous faudrait plutôt le concevoir comme la durée d'une saison cosmique à l'aulne de notre horizon perceptuel. Nous sommes dans un trou noir, on dit un trou sans bord (bore en Pastafarien). D'où on parle, pour cet horizon de "genèse", d'Aurore Boréal : A l' "orée", la matière semble ondulatoire. Plutôt que de voir le Big Bang on y verrait plutôt une arrivée continue de matière, d'abore floue se précisant au faire et à mesure.

De fait le Monstre en Spaghetti Volant aurait créé le monde il y a 5000 ans, Mais ne serait-ce pas 5000 années universelles en fait ; C'est à dire 5000 rotations de l'univers sur lui même ? de 260 000 à 1 480 000 milliards d'années : Vertigineux ! Ce qu'IL peut être espiègle tout de même... Bon restons sérieux, il s'agit bien d'années terrestres : égocentriquement parlant, le Soleil tourne autour de la Terre  à la vitesse de l'univers, voyons ! Comment se pourrait-il autrement ?

Ceci dit des trous noirs minuscules (à l'échelle de l'univers) existent ; Mais se révèlent, par leur petite taille, des singularités cataclysmiques par les goulots d'étranglement qu'ils présentent à leur entrée. Et après tout notre univers peut en être issu finalement, auquel cas le Big Bang aurait bien eu lieu.

La différence serait dans le fait que l'univers serait tombé, tel une météorite sur la Terre sous l'effet de la "gravitation ++", au lieu de tourner sous son effet comme la Lune. Mais... Mais peut-être que les deux sont compatibles ...

Ca se passerait ainsi :

effondrement_pasta

 

 

Mais alors, nous ne reviendrions jamais à notre point de départ.

C'est aussi logique, quand la Terre a fait le tour du Soleil, elle n'est pas à son point de départ, le Soleil ayant migré dans la galaxie entre temps, et les autres planètes ne sont plus à la même place : leurs années n'étant pas les nôtres.

(J'aime bien ce genre d'explications "coq à l'âne", d'un évident rapport de causalité)

Reste la question du "bruit" de fond de l'univers .

Qui a été repérée comme étant le bruit résiduel du Big Bang. Que nenni ! Notre Fétardité Tonitruante a tout simplement fait un chambard d'enfer lors de sa cuite généticienne. Ce ne sont qu'échos de cette java de tous les diables. Plus simplement, la matière entrant dans notre champ de perception, apparaissant alors comme des ondes, en est assimilable à ce "bruit".

Mais Einstein et les autres tirent des plans sur la comète. Allons donc demander à un spécialiste de la "vitesse de la lumière" ce qu'il en est exactement :

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22-11-09

Relativité : Interview de Superman

Yves Forban : Bonjour Superman. Vous voyagez à la vitesse de la lumière : Comment ça se passe ?

superman_pirateSuperman : Que son appendice nouilleux te touche mon Yvounet. Ben, c'est un peu comme dans Stars Wars, sauf que les rayons lumineux sont beaucoup plus flous en fait. A cette vitesse on peut passer à travers les objets comme à travers un brouillard lumineux diffus. C'est ainsi que je peux voir à travers la matière : Je me mets en mode vibreur à la vitesse de la lumière. Le problème, c'est de ralentir : On risque alors de rentrer en collision avec les objets. J'ai dû m'équiper avec un "Super GPS" (sous mon bandeau noir sur l'oeil) pour trouver des zones d' "atterrissage" dégagées.

YF : Oui, ça doit faire mal ?

SM : Non, c'est pas le problème pour moi, indestructible, ça me chatouillerait plutôt, mais il faut que j'évite de rentrer en collision avec les objets, pour eux.

YF : Avez-vous déjà rencontré le Monstre en Spaghetti Volant ?

SM : Bien sûr ! C'est devenu un copain. Au début je croyais que c'était un plat de spaghetti géant (rire), et j'ai voulu le manger. Finalement "IL" m'a initié aux lasagnes, après mon touché nouillesque.

C'est un type sympa, vraiment ! Toujours partant pour faire la bringue. Mais "IL" fait un raffut du tonnerre de Zeus là haut, avec la réverbération sur la voute céleste. On a même dû faire une pétition avec la ligue des Super Héros pour avoir des heures de Super tranquillité. Le Super boulot, c'est est assez éprouvant, tu vois. On a besoin d'une petite sieste de temps à autre.

Mais on peut pas LUI en vouloir, "IL" est épastant : Toujours prêt à donner un coup de main, le coeur sur la main.

YF : "IL" ne se fâche jamais ?

SM : Ah ben si ! "IL" a son caractère bourru, mais ça fait partie du personnage : C'est un genre qu' "IL" se donne... mais L'est pas méchant dans l'fond. Néanmoins, il vaut mieux pas dire du mal des pirates : Ca le fout dans une de ces rognes ! Mais on le taquine avec ça.

YF : As-tu vu le volcan de bière ?volcan_1

SM : Beh oui ! Mais vaut mieux pas trop s'en approcher : Une fois qu'on y a goûté, c'est difficile de revenir du Paradis, tu sais... C'est trop bon ! Vivement la retraite !

YF : Et Xenu, de la scientologie, existe-il ?

SM : Nôon... C'est des histoires que le MÔnstre nous raconte à la veillée au coin d'une super nova, pour nous faire peur : Xenu fait sauter le volcan de bière... on en fait des cauchemars. C'est un peu comme les contes des mille et une nuits, quoi... Mais après, ça nous requinque dans notre combat contre les méchants.

YF : Avez vous été aux confins de l'univers ?

SM : Oui, l'univers est comme un immense plateau, et au bout il y a un grand trou. Mais comment dire ? c'est u trou sans bord : Une immense béance. Mais en fait cette béance est partout dans l'univers : Elle est même en chacun de nous. C'est assez complexe...

YF : C'est à dire ?

SM : Bon ! C'est Sa Savoureté qui m'a initié à ça. "IL" m'a beaucoup appris. Mais il commence à faire soif : Si on allait en discuter autour du volcan de bière ? C'est-y pas une bonne ID ça ! (rire) Tu comprendras mieux.

YF : Sur ce, mes bien chers auditeurs, je vous laisse donc : j'ai des questions d'ordre théologique a approfondir avec notre ami pastafari.

Au revoir et que son appendice nouilleux vous touche... 

                                                           Râmen.

 

perdu ? la carte aux trésors

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Relativité Pâsta (part 3)

La relativité a ses limites : En mathématique Pâsta, n'importe quel référentiel est valable à priori. Mais dès qu'on passe au concret, le toucher nouillesque brouille les cartes. Car si en sciences Pâstas tous les référentiels sont égaux, il y en a qui sont néanmoins plus égaux que d'autres.

Ainsi pour la pomme tombant de l'arbre de Newton, nous pouvons considérer la pomme comme référence, auquel cas c'est la terre qui tombe sur la pomme et non la pomme sur la terre.
Mais on sent bien l'arnaque là. En fait ce n'est ni l'un ni l'autre : Elles tombent toutes deux vers leur centre de gravité commun. Bon, vu les masses respectives, on peut raisonnablement considérer la terre comme centre de gravité.

Apparté : En fait c'est bien la Terre qui tombe sur la pomme. Mais si une autre pomme tombe au même instant à l'autre bout de la terre ? Eh bien les deux pommes tombent l'une vers l'autre annulant les chutes respectives de la Terre vers elles : Aaahh... mais ! Sérieusement (hum !) le tout implosant, c'est juste que la masse de la Terre ralentit légèrement son implosion, est donc grossit relativement par rapport aux pommes, et va donc à leur rencontre. C'est imperceptible, mais ça suffit pour donner l'impression que les pommes tombent, alors que c'est la terre qui enfle (La révélation est ici, l'heure est grave, car la gravité c'est ça !).

Néanmoins dans les systèmes stellaires doubles, aucune des deux étoiles ne tourne autour de l'autre, mais bien autour de leur centre de gravité commun. C'est ainsi qu'on a trouvé les premières "exo-planètes" massives (d'autres étoiles), car leur masses énormes faisait bouger leur étoile dans leur rotation autour de leur centre de gravité commun.

Il y aurait donc bien des centres de référence relatifs ( Car on a toujours pas trouvé la centre ultime ) ,
Souvenons-nous de notre spationaute voyageant extrêmement vite : Il revient plus jeune que ses congénères (bon, ça aurait été prouvé lors des sorties dans l'espace). Mais en le prenant comme référentiel (comme la pomme) ce serait la Terre qui aurait voyagé plus vite par rapport à lui, et donc ses congénères qui devrait être plus jeunes... Alors quoi ?

Et bien, le temps a à voir avec la masse des objets : Einstein avait trouvé que la masse courbait l'espace-temps. Comme dans les rotations, c'est l'objet le plus massif qui bouge le moins (dans l'espace, et donc aussi dans le temps). Il y aurait donc des centres de gravité du temps (lié aux masses en présence).

Ce qui repose la questions du centre ultime de l'univers ? Souvenons nous de l'image en anneau de l'univers.
gravit__universelle
Dans l'univers, le centre de gravité est au centre, eh oui ! (et à la fois externe)

Mais cette vision n'est que shématique : En fait tout serait au même endroit au même moment, mais sans être au même endroit au même moment aussi !!!

J'espère que vous m'avez bien suivi jusqu'ici, parce que nous passons encore à une vitesse supérieure, et je vais quitter votre champ de perception si nous ne progressons pas à la même vitesse.

Changement de référentiel :
Imaginons que l'univers n'implose pas à la vitesse de la lumière, mais explose à cette vitesse. Bon en fait, il ne fait ni l'un ni l'autre, mais les deux à la fois : C'est juste une question de point de vue pour schématiser les choses.
Voyons donc nos 2 objets en expansion ++ :
relativit__3A, dans son expansion, se dilate en A' jusqu'à atteindre l'ancienne position de B, et y rencontre sa mémoire photonique resté sur place.
Imaginons que ce ne soit pas la mémoire photonique de B, mais bien B lui même resté immobile dans son ancienne temporalité.
Bref, B se serait dilaté en B', ET... serait aussi resté égal à lui même dans des temporalités différentes. Bref A, dans son expansion en A' (à la vitesse de la lumière) perçoit l'objet B en t-1, qu'il traverse en t, comme si c'était une onde alors que B serait en fait resté comme un objet dans son ancienne temporalité, tout en explosant en B' "aussi" à l'instant t.
B serait sans masse pour A' (ondulatoire) en entrant dans son horizon perceptuel, tout en gardant sa masse en B' (hors horizon à une micro seconde près).

Dans l'anneau ci dessus, tout serait donc présent dans le même référentiel spacio-temporel, tout en étant aussi dans une autre référence spacio-temporelle. Ainsi des objets remontant le temps nous "traverseraient" à l'endroit et au temps où nous sommes sans que nous les percevions : La représentation en anneau ci dessus n'est qu'un schéma pour mieux "visualiser" notre horizon perceptuel, mais qui peut être à 1 mêtre de nous comme à des années lumières.

 

Tout est en tout , et rien n'est dans rien... Quoi !?

En conclusion :La vérité n'existe pas (y compris celle ci) CQFD

Et Notre Déicité Chafouine dans tout cela ?
Eh bien c'est le centre de gravité de l'univers spacio-temporel (infiniment massif), tout en devenant imperceptible et immatériel à notre horizon perceptuel. "IL" est à la fois ce dont tout l'univers procède, et sans aucun effet sur lui par ailleurs, sauf quand il déchire l'horizon perceptuel de son appendice nouilleux.

In Nomine Spaghetti, Secula Secularum                           Râmen

 


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