& questions diverses

Donc nous avons supposé que les particules élémentaires de l'univers lors du big crunch se seraient mises à imploser * à la vitesse de la lumière en même temps que l'univers entier. (voir la page "Relativité Pasta I")

 * Nota Bene : Je rappelle qu'on a pris un référenciel implosif, mais qui peut tout aussi bien se retourner comme un gant en référentiel explosif tout en restant valable... même que certains éléments me font plutôt penser à un modèle explosif, mais c'est plus clair à "visualiser" implosivement, mais à l'occasion je change de référenciel quand la vision est plus évidente dans le miroir.

Nous l'avons supposé comme une bulle de savon éclatant (ou plutôt implosant) . Sauf que notre bulle de savon n'est pas vide, essentiellement composée de vide. C'est un vide rempli de particules de poussière : Ce n'est pas tant une bulle constituée d'une enveloppe, mais une bulle constituée d'une multitude de bulles interne éclatant (s'éffondrant) toutes en même temps.

Mais lorsqu'on observe l'éclatement d'une bulle au ralenti, on s'apperçoit que le phénomène n'est pas en général aussi instantané qu'il n'y parait. Il y a toujours un point faible qui cède en premier, entraînant de proche en proche l'éclatement quasi instantané du reste de la bulle. Imaginons donc que notre univers n'implose pas de façon tout à fait uniforme, mais que diverses zones soumises à la même pression commencent à imploser quasi concomitamment avant leur voisines, les entraînant quasi immédiatement dans leur sillage.

Ces infinitésimes laps de temps créent néanmoins des disparités dans les différentes zones du nouvel univers en termes de différences temporelles dans les débuts d'effrondrement de ces zones. Il y aurait ainsi des zones plus ou moins en avance ou en retard dans cette implosion. Même en termes de milliardième de milliardième de nano-seconde ces disparités créent d'importantes perturbations dans l'homogénéïté de ce nouvel univers : N'oublions pas que l'implosion se ferait à la vitesse de la lumière, les micro retards respectifs entre les différentes zones, qui peuvent n'être qu'à l'échelle corpusculaire comme inter-galactique, se solderaient par un grumelage de cet univers à tous les niveaux.

Si l'on observe le bruit de fond du big bang (qui serait un big crunch vu en externe), on observe bien ces disparités.

La théorie veut que ces disparités aient créé à terme la matière.

De fait la matière "visible et palpable" ne serait qu'un ensemble de particules en retard (ou en avance ?), sur le reste de la matière "noire" (? - invisible et impalpable) dans la moyenne de l'implosion de l'univers. Ce qui déterminerait la nature palpable et visible de cette matière serait en fait qu'elle appartiendrait à notre temporalité d'implosion propre, le reste ne nous apparaîtrait que comme ondes énergétiques ou lumineuses dans une "temporalité proche", et échapperait carrément à notre perception comme la "matière noire" dans une "temporalité plus éloignée".

 Ces différences de temporalité entre les différentes "particules" ** arriveraient par micro vagues comme des ondes dans le perpétuel mouvement de l'univers.

oreillades_1** Le mot est impropre, zones d'émergences pourrait-on dire à l'orée de nos perceptions respectives dans nos temporalités propres. Allez, je les appellerais "oreillades" parce qu'à l'orée de nos perceptions respectives, et que lorsque je me réveille à l'aube d'une nouvelle temporalité c'est toujours sur mes oreillers...et puis les oreilles pour le bruit de fond de l'univers c'est important... Joli !

Alors pour moi "oreillade" désigne toutes les "particules" dans leurs champ de temporalité respectives qui auraient les même proprités dans ces temporalités différentes, mais dont la perception varierait suivant la temporalité dans laquelle se situe l'observateur : Matière, énergie, ondes, matière noire sont toutes des "oreillades" donc.

Reprenons le schéma ci dessus :

D'abord,  j'imagine les vagues plutôt par milliers (pas 3 ou 4), les premières particules (oreillades) ayant implosées sont sans doute moins nombreuses que celles du plein "boum", et les retardataires étaient sans doute moins nombreuses aussi.

Mais aussi si l'on imagine que notre univers est un trou noir, ce petit train d'ondes qui correspond à l'implosion initiale de notre "bulle" est peut-être alimenté en permanence par des particules happées en continu par notre bulle qui les feraient imploser de même dès leur arrivée dans sa sphère : Ladite implosion pourrait tout aussi bien être continue, et ne pas s'être cantonnée à un évènement quasi ponctuel. Les "vagues" ne seraient alors plus tant justes les différentiations de temporalité de l'implosion initiales, mais aussi une temporalité des implosions des éléments externes la nourrissant en permanence.***

Voyons un peu comment s'organise la matière et l'énergie (nos oreillades) dans ce système schématique ?

Chaque oreillade est portée par une vague d'implosion temporalisée, et cette implosion se poursuit. C'est à dire que les oreilades d'une temporalité (vague) ont un temps de retard sur la vague précédente, mais aussi que, le tout implosant en permanence, cette vague se retrouve très vite (quasi instantanément) au stade d'implosion de la vague précédente (qui a fait son chemin entre temps). Nous avons bien donc affaire à des vagues comme sur nos rivages qui se succèdent (mais à la vitesse de la lumière !).

Ceci dit, la métaphore a ses limites, en fait, le chemin de chaque vague suit le sillon tracé par la précédente.

Chaque "train" d'oreillades est sur des rails posés par son prédécesseur, qui arrive dans sa "mouvance" si on peut dire. Ceci dit l'univers suit en général sa course aveugle prédéterminé par l'état dans lequel il se trouve à un instant "t" ET... la dynamique des éléments à cet instant. Mais tout de même arrive parfois dans des contextes particuliers des possibilités à une partie de cet univers de gérer son devenir : C'est l'émergence de la vie. Enfin il n'y a peut-être pas que cette forme qui le permette : on peut imaginer qu'un jour l'intelligence artificielle puisse s'émanciper d'une forme de vie qui l'aurait fait naître. De même l'organisation inter-galactique peut se concevoir comme un super organisme qui pourrait devenir vivant ici où là  par le fruit du hasard, et arriver ainsi à gérer partiellement sa propre organisation dans une dynamique de maîtrise de son devenir ! ? ! Et pourquoi pas, et si ça tombe nous ne sommes peut-être qu'un rouage de cette maîtrise supra galactique, comme les bactéries permettent au corps de vivre par symbiose, et comme chaque humain est un rouage de l'humanité en soi... elle même rouage du "vivant".

Parce que quand même ce qui nous importe ici, c'est de savoir comment mieux maîtriser notre temporalité en tant qu'organisme vivant : personnellement, mais aussi sociétalement (la société est une forme d'organisme "vivant" en elle-même).

Alors comment dire : la vie est tout autant tributaire d'un certain déterminisme que l'univers indéterminé dans son destin (du moins on suppose). La vie émerge à un moment donné, dans un contexte matériel qu'elle n'a pas choisi : à la limite les générations précédentes (vagues) l'ont relativement façonné pour elle. Tiens ! ça nous rappelle queque chose. Mais comment dire, si la vie est mise sur des rails d'emblée, elle peut fabriquer des aiguillages, pour elle même ou pour sa suite, la prochaine vague. (voir "les Langoliers" de Stephen King)

L'image de la vague est assez parlante : Ainsi un rondin a-t-il souvent été laissé dans une certaine position  par la vague précédente, suivant son orientation et l'orientation de la vague suivante, il va être déporté vers la droite ou la gauche plutôt que d'aller tout droit dans le sens de la vague. L'univers d'oreillades marche ainsi au grès des effets gravitationnels ou autres, des collisions de galaxies et autres rencontres cataclysmiques : Ça bouge...

Le vivant dans la vague se comporte en surfer, à chaque vague il apprend à mieux maîtriser le rondin qui lui sert de planche de surf, et finit par avoir une certaine maîtrise de sa trajectoire, il apprend même à modifier son rondin pour en faire un meilleur instrument de maîtrise. La vague le prend où il est ,certes le pousse dans un certain sens, mais il peut influer sur cette direction. Bon, parfois sa technique n'est pas au point, fait des choix hasardeux, la vague est parfois trop forte, voir, si une tempête se lève, il peut perdre tout contrôle. Mais ce n'est pas un rondin.

 

Ici nous allons inverser le sens de la temporalité habituelle. Notre histoire d'espèce sujette à la sélection naturelle nous fait penser schématiquement que nous sommes déterminés par le passé de notre espèce.  Mais dans notre concept oreilladeux, c'est l'inverse qui se produit. Ici l'image du surfeur doit être prise dans le sens où nous ne pouvons surfer que sur notre vague, et notre vague arrive à l'endroit où d'autres surfeurs sont passés avec les vagues précédentes. Alors ils ont préparé le terrain, dégagé les algues, fait sauté le rocher à fleur d'eau, tué le requin, etc. comme notre génération précédente quoi.

Sauf, sauf que là, l'endroit en question est une temporalité où ils seraient passés avant nous dans notre avenir si l'on peut dire. Ce n'est pas nos "parents" qui auraient travaillé le passé pour nous laisser une bonne base matérielle et conceptuelle pour mieux maîtriser notre destin : et à nous de construire notre devenir en fonction de la dynamique crée précédemment.

Dans notre concept, ce serait nos "parents" qui auraient été dans l'avenir (qui se déroule éventuellement aussi dans notre présent, mais dans une temporalité qui nous échappe) pour que les autoroutes y soient construite par avance quand nous arriverions (ils ne l'auraient pas fait dans le passé mais dans l'avenir). Ce serait plus parlant avec de l'évênementiel. Imaginons la crise économique de 1929 : Avant qu'elle n'arrive quelqu'un de l'avenir serait venu pour faire en sorte qu'elle n'existe pas en mettant des gardes fous économiques à l'avance, pas de monté des extrémismes, pas de guerre mondiale. Et bien nos vagues d'oreillades précédentes font ça, elle travaillent par avance notre "futur présent" (pas forcément positivement d'ailleurs, aussi bien le surfer de la vague précédente n'était qu'un rondin brut). Elles travaille notre devenir à l'instant présent

Mais peut-être, peut-être ? que c'est ce que nous faisons pour la vague suivante nous leur laissons le monde dans un certain état qui va leur tomber dessus tel quel. Mais je ne parle pas de notre progéniture, mais d'un autre monde d'une autre temporalité qui va arriver dans notre temps présent dans le futur tel que nous l'auront laissé.

Argh ! difficile à suivre. D'autant que j'en rajoute une louche : La temporalité suivante a peut-être son monde matériel organisé à sa façon qui n'aurait rien à voir avec la nôtre (aussi bien c'est des dinos qui règnent sur terre, voir la terre n'y existe même pas, et leur univers est bâti avec d'autres lois fondamentales, c'est tout dire !). Alors quelle est notre influence ? Peut-être tout simplement que si nous perturbons (influons) sur la dynamique de notre univers palpable cela aura une influence sur l'univers qui nous succédera dans le temps, un peu comme l'industrie des pays occidentaux va faire que des îles de l'océan indien ou du pacifiques vont disparaître. Comment ? on ne sait pas encore de quelle façon. C'est l'effet papillon, on ne sait sait le battement de l'aile d'un papillon amènera l'orage ou le beau temps au bout du monde dans six mois, mais il se peut que ça ait une influence. Bon on est un peu égocentrique on aimerait bien être responsable de tout, et pouvoir faire en sorte que ce qu'on fait de bien ici ait un effet bénéfique dans cet "ailleurs".

Voyons le schéma suivant :

effondrement_pastaIl se peut aussi que l'effondrement organise les différentes temporalités en maelstrom (tourbillon). Le tourbillon s'organise dans l'engorgement dans l'implosions : Cet engorgement freine l' effondrement, et suivant la dynamique de cette implosion , due à cet engorgement, les oreillades vont être globalement déportées vers la droite (ou la gauche) créant un maelstrom. Les vagues peuvent être alors vues comme les remous de ce maelstrom comme ceux des branches d'une galaxie : en allant vers le centre de notre galaxie en ligne droite (dans notre dynamique implosive), on y rencontrera d'autre bras de ces remous, et on retombera sur un remous de notre propre bras spiralé.


La matière et l'énergie :

Einstein a démonté que la matière "courbait" l'univers. Mais encore une fois inversons la proposition : et si la matière était la résultante de cette "courbure" au lieu de la créer.

Imaginons que l'engorgement ponctuel, en son sein, dans l'implosion crée un frein dans une zone (micro zone). Cette "zone" se verrait retardée dans sa temporalité de l'implosion générale. notons que l'engorgement peut en être la cause comme un retard initial aussi. Se crée alors ainsi une singularité oreilladesque dans l'effondrement général qui serait la matière visible et palpable.

courbure_espacePrenons l'équation d'Einstein E= Mcou M=E/c2

La masse, la matérialité de l'oreillade en question, est déterminée par rapport à la vitesse supposée de l'implosion (c) : notons aussi que toute énergie cynétique d'une masse est aussi déterminée par rapport à sa vitesse relative E= 1/2 Mv2 (quoi qu'ici l'équation d'Einstein serait plus adéquate). Dans notre hypothèse la formule E/c2 déterminerait en fait le retard relatif de l'implosion de l'oreillade (Masse) dans l'implosion générale de l'univers - enfin pas tout à fait, il faut distinguer dedans la "quantité de masse" de la variable "retard", les maths c'est pas mon fort au delà d'un certain niveau -. Mais ce retard serait stable, prédéterminé par l'énergie "cinétique" accumulée au départ par la masse en question dans son retard, retard lui-même prédéterminée par un niveau de retard stable : Moins de retard et l'oreillade rattrape automatiquement son retard, happée par le mouvement général implosif, plus de retard et l'oreillade "décrocherait" de l'effondrement général. Mais en soi la stabilité peut simplement s'expiquer par le fait que l'orreillade pour rattraper son retard implosif aurait tout simplement besoin d'une énergie considérable : le systhème serait ainsi très "inertique". Ceci dit il n'est pas exclu que plusieurs niveaux de stabilité soit possibles, ne soyons pas égocentrique. La matière noire et l'énergie feraient partie de ces niveaux de stabilité plus ou moins palpables dans notre perception des choses dans notre "temporalité".

Comme pour la matière dans la formation d'un système stellaire : au début les masses partent dans tous les sens et s'entrechoque, mais par gravitation, entrechoquements, ces masses finissent par former des systèmes stables, aux trajectoires plus ou moins coordonnées.

Je crois aussi à une sorte d'équilibre énergétique qui serait neutre globalement : les "niveaux" de retard auraient leur pendant global dans d'autres niveaux d'avance dans la temporalité d'effondrement. A la limite nous sommes peut-être dans ce cas de figure, mais je vois mal comment celui-ci prend sa source, sauf à considérer que chaque "creux" génère un "plein" : matière / anti-matière ? (oreillade inversée : chaque vague étant mue aussi pas le creux qui la précède, lui même généré par la vague précédente).

En gros on considère qu'il y aurait 99% de matière noire dans l'univers : il y aurait ainsi l'équivalent de 100 niveaux de "trains d'oreillades" dans notre univers. Sauf à considérer que l'influence des trains d'oreillades sur les autres soit d'une certaine proportionalité à la distance de temporalité qui les séparent. La plus proche auraient une influence de 98%, la suivante de 96% etc. Ce qui ferait qu'au bout, au delà de la centième, leurs influences tendent vers zéro. Bref l'influence globale de la matière noire se stabiliserait autour de 100 fois (10 000%) l'infuence de la matière palpable de notre perception, ce qui ne veut dire qu'il n'y ait plus de matière noire (voir tendant vers l'infini), mais que seule une infime partie influe sur notre perception, le reste pouvant être décrite comme de la matière "super noire" dont l'influence serait totalement invisible à notre perception même indirectement.

Bon, un petit break sur la Matière Noire : on ne la voie pas mais les calculs sur les mouvements galactiques montrent que pour que ces mouvements soient explicables, il faudrait que l'univers comporte 100 fois plus de matière que nous n'en percevons... d'où l'idée qu'il y aurait bien cent fois plus de matière, mais que 99% de celle ci serait imperceptible sauf dans son influence dans l'équilibre général.

Cette "matière noire" déterminerait la stabilité de notre univers dans l'inertie qu'elle y apporterait : notre galaxie se serait ainsi effondrée sur elle même depuis longtemps sinon. Mais dans notre référentiel, elle expliquerait la relative inertie des changements apportés par un train d'oreillades dans la dynamique générale. Reprenons l'image de la vague : une vague est une onde qui soulève et abaisse le niveau de l'eau verticalement en un point, mais ne déplace pas de masse d'eau horizontalement : ce n'est que l'onde qui se déplace horizontalement pas l'eau. Les masses d'eaux qui ont déferlées sur les Maldives lors du tsunami d'indonésie à plus d'un millier de Km ne sont que les masses d'eau locales qui sont montées localement par l'effet de l'onde du tsunami. Ce n'était pas des masses d'eau provenant d'Indonésie.

De même, dans notre référentiel, les "oreillades" ne parcourent pas l'espace-temps, elles ne sont que l'émergence d'une onde qui traverse la "matières noire" en la soulevant ponctuellement la faisant ainsi "émerger" à notre perception lors de son passage. La matérialité de nos perceptions ne serait que surfers en équilibre sur une vague qui ne déplace pas cette matérialité globalement, mais la fait émerger de proche en proche. Nous ne serions pas tant fait de maitères, que d'ondes qui nous feraient penser à la matérialité de notre composition, comme une vague donne l'impression que l'eau avance, alors que l'eau sur laquelle nous surfons n'est pas la même à l'instant "t" qu'à l'instant "t-1". La matière que nous observons maintenant n'est pas celle que nous percevions voici quelques secondes, elle se construit et se déconstruit à chaque instant générée par l'onde qui passe. La matière n'est pas stable en soi, ce qui lui confère sa stabilité c'est la dynamique stable de l'onde reproduisant les mêmes effets continus partout où elle remue le fond de la matière noire finalement stable : Comme les masses océaniques agitées par un tsunami qui passe sans déplacer leurs masses horizontalement, mais simplement verticalement sous l'effet d'une compression momentanée de ces masses à son passage, provoquant les même effets tout le long de son parcours.

Nous sommes l'onde, et pas l'illusion matérielle que cette onde produit. Pour reprendre l'image du surfer, ce dernier n'existe pas en tant que se déplaçant sur le sommet de la vague, il ne serait que la matérialisation de ce sommet à un moment donné. Comme la vague il n'avance pas mais est matérialisé à chaque instant par l'onde qui le traverse comme la vague : il se crée à son passage et se délite just'après. Mais comme il se rematérialise à chaque instant au sommet de la vague généré comme elle par l'onde, il a l'illusion de sa permanence. Ceci dit en tant que surfer, il lui reste quand même une certaine maîtrise dans la direction que va prendre sa rematérialisation, contrairement au reste de la vague qui n'est portée que par la dynamique finalement très inertique de l'onde.

*** Retour sur un univers constamment alimenté de l'extérieur dans son implosion. On voit bien comment l'implosion initiale peut s'amorcer en craquant la matière compressée, mais comment la matière happée dans ce tou noir imploserait-elle à son contact puisqu'il ny aurait plus de matière pour la faire craquer ? Par l'effet de marée, c'est à dire par spaghettification (voir > ICI < ).

Sauf que j'imagine notre univers comme rempli de matieres tellement craquée qu'elle en est impalpable, de la matière noire quoi. Notre singularité n'aurait pas sa masse concentrée en son centre mais répartie assez homogènement en son sein. Comment est-ce donc possible ? comme elle s'effondre sur elle même en même temps qu'elle s'effondre vers le centre, globalement vu en interne elle ne bouge presque pas. Un objet pénétrant dans cet univers serait aspiré de tous les cotés par cette masse impalpable qui l'entourerait de toute part, il serait ainsi spaghettifié mais pas dans le direction du centre mais dans toutes les directions en somme écartelé, comme un balon dans l'espace vide la matière exploserait ainsi. Mais en apparence seulement, comme un minibig bang, par ce qu'aussitôt craquée moulue dans ses plus infimes composantes, ces dernières n'ayant plus de matérialité pour compenser leur gravitation +, elles inploseraient alors avec le reste du "trou noir univers".

Petite digression dépressive :

l'humain n'arrête pas de prendre des grandes claques dans son auto-conception d'élu de dieu et pièce centrale de sa création. Nous ne sommes plus au centre du monde céleste et chaque siècle nous en apprend encore plus sur notre "excentricité" infinésitésimale dans l'univers. Au niveau intelligence unique, nous savons désormais qu'elle n'est pas un aboutissement mais une ébauche primitive issue de l'intelligence d'une bactérie au départ, Et l'univers regorge sans doute d'intelligences bien plus abouties.

On a bien cru y arriver en inventant la science, mais cette dernière n'arrête pas de repousser les limites de l'imcompréhensible tel que le "commun" y perd son latin. Nonobstant elle nous apprends à maîtriser la physique, alors que nous ne savons pas encore maîtriser notre maîtrise de notre maîtrise des choses (vous suivez ?) : Nous sommes encore de vrais bestiaux à ce niveau. Et nous venons de nous appercevoir que nous courrons à notre propre perte : Nous n'allons pas détruire notre monde par les bombes atomiques ou bactériologiques, mais par des comportements anodins de la vie quotidienne. Notre propre existence est la source même de notre perte (rien n'est perdu mais on est vraiment mal parti). Sans parler des méga-catastrophes que le monde est capable de produire tout seul à l'occasion, que nous découvrons dans nos recherches géologiques et météorologique de notre terre.

Ce topic est l'ébauche d'un bouleversement de nos connaissances, alors même que nous ne savons gérer nos maigres précédentes.

Là où les surfers les plus doués croient  pouvoir encore bien apprendre à maîtriser leurs techniques sur les vagues qu'ils perçoivent, nous percevons ici que ces vagues (même les méga tubes), ne sont que vaguelettes à la surface du méga tsunami qui nous porte en fait.

 Tout ceci est bien enthousiasmant quoi qu'un tantinet déprimant quand à notre superbe  Inch Pasta comme on dit






Questions annexes :

La temporalité des choses.

Il a été démontré qu'un objet à grande vitesse entrait dans une temporalité plus lente relativement à la notre, décrochait de notre temporalité en somme.

Mais aussi que parallèllement, il augmentait aussi de masse, que donc son changement de temporalité était intrinsèquement lié à l'augmentation de sa masse.

D'où, la temporalité est directement lié à la masse de l'objet. Dans notre référenciel nous inversons la proposition, la masse est liée à la temporalité de l'oreillade (matière ou autre) : La temporalité y étant défini par le différentiel de sa vitesse d'implosion * par rapport à son environnement "observateur".

Donc un objet serait d'autant plus massif qu'il prendrait du retard implosif *, dit autrement on vieilirait légèrement moins vite sur un objet massif, exactement comme en voyageant vite. Ceci dit pour vivre plus longtemps, il vaut mieux bouger beaucoup que de prendre de l'embompoint.

Notons aussi, que l'implosion se passant à vitesse phénoménale (c), une différentiation infime / cette vitesse moyenne d'implosion peut créer des effets spectaculaires (littéralement observable dans une temporalité donnée).

En fait l'augmentation de masse peut être intrinsèque (liée à la vitesse), ou cumulative : Une masse justaposée à une autre masse forment ensemble une masse plus importante. Autrement dit deux "oreilades" (on dira masses ici) signant chacune un retard de temporalité imposive, tentent en se rapprochant à accentuer leur retard implosif en les cumulant, ce qui crée une masse supplémentaire (retard implosif) mais qui se convertit en une énergie qui se compare à de l'inertie cynétique : en gros la gravité. cette convertion annule sans doute relativement l'effet retard implosif.

Je subodore qu'un petit schéma pourrait rendre le tout un peu plus digeste : (euh... je vous le fais à main levé comme d'hab. ... pas d'une précision milimétrique donc) :

Gravit_Ou l'on remarque que plus un objet se déplace vite plus sa vitesse d'implosion diminue (et tend donc vers zéro la vitesse de la lumière ici) , donc tend à devenir une onde. Pour ce faire l'objet dépense de l'énergie.

D'un autre coté, plus un objet ou collection d'objets sont massifs plus ils concentrent de l'énergie inertique (gravitationnelle), jusqu'à ce qu'il libère cette énergie en formant trou noir. Et là seulement il échapperait à l'implosion interne (pardoxalement) en implosant dans une sorte d'anhilisation de l'implosion par une autre implosion contraire. Comme si moins multiplié par moins donnait du plus, on suppose alors que les particules happées par le trou noir atteignent la vitesse de la lumière en interne en se décomposant vers l'ondulatoire qui resterait prisonnier de ce nouveau micro-univers.

Ces deux dynamiques qu'on verrait bien opposées aboutissent au même résultat. Mais si on compare ceci à une évasion de notre univers en tant que trou noir, ses parois, (! c'est une image grossière) qui nous confinent dans ce trou, en seraient liquides... à la vitesse de notre implosion chaque fois que nous aborderions cette paroi nous riccocherions dessus tel un caillou lancé sur une surface liquide (avec nos plus plates excuses pour les dommages causés à la paroi alors). Mais une particule qui arrêterait d'imploser aborderait la-dite surface liquide sans différenciel de vitesse et y pénêtrerait sans penne telle le Monstre en Spaghetti Volant traversant la matière : une évasion en douceur.

Par ailleurs si une masse agglutinée acquière suffisamment d'innertie, elle fera comme un énorme rocher à la surface de l'eau : elle s'y enfoncera quelque soit sa vitesse d'impact à son contact : une évasion en force.

on pourrait comparer la particule gagnant en vitesse vers l'ondulatoire (en fait perte de vitesse implosive), comme une évasion en hélicoptère. Alors que la concentration de matière consisterait plutôt à concentrer le poids de tous les prisoniers en un point du plancher jusqu'à ce que ce dernier cède sous le poids, s'ouvrant alors sur un conduit souterrain menant à la sortie.

une évasion vers le haut ou vers le bas en somme. Là on peut supputer : vers le haut signifie-t-il vers un univers plus vaste (vu en externe car pour l'observateur interne rien ne change) ? Et vers le bas un univers plus restreint vu en externe idem ? Ou bien finalement cela débouche-il sur le même anti univers au temps simplement inversé (vu en externe idem) ?

perdu ? la carte aux trésors

carte4 compteurs 

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